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     <p><span class="cuej-chapo">A 20 ans, Jade tatoue déjà depuis deux ans. Malgré un monde très masculin, la jeune femme a trouvé sa place. C’est dans son salon Art à Vie qu’elle nous raconte son parcours, et la complexité de son art.</span></p>
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     <p dir="ltr">“T’es lesbienne, non ? Vu que t’es tatoueuse.” Quand Jade Wilhelmy se met en débardeur, difficile de passer à côté de sa cinquantaine de tatouages, au grand dam de sa grand-mère. Visages, fleurs, vases, papillons, ses bras et ses jambes en sont recouverts. Normal, le tatouage, c’est son métier. Et du haut de ses vingt ans, cette grande blonde au visage fin très maquillé dénote dans le monde viril des tatoueurs. </p>
<p dir="ltr">“J’ai un peu honte, tout le monde te regarde.” Les remarques déplacées, Jade, n’en a plus grand chose à faire. “Pour beaucoup, le tatouage c’est encore synonyme de taulards et de drogués. Ce sont des clichés que partage surtout la génération d’avant.” Le tatouage, pas assez démocratisé ? En 2017, seul <a href="https://www.ifop.com/wp-content/uploads/2018/03/3614-1-study_file.pdf">un français sur dix</a> est tatoué chez les plus de 35 ans. Près d’un sur trois des 18-34 ans, eux, sont déjà passés sous le dermographe. </p>
<p dir="ltr"><span class="cuej-intertitre">Une clientèle très féminine</span></p>
<p dir="ltr">Quand on rentre dans le salon Art à Vie de Jade à Eckbolsheim, en Alsace, pas de légendaires têtes de mort ni de traditionnel hard-metal. Son local est lumineux et accueillant, les affiches aux murs sont design et la déco soignée. “J’ai voulu un endroit à mon image, qui colle à mon style de dessin”, explique-t-elle. </p>
<p dir="ltr">Son credo : les statues grecques, le feuillage et les écritures gothiques. Le tout en lignes fines. “Mon travail attire surtout des femmes. J’en tatoue une cinquantaine par mois, contre six ou sept gars. Mes clientes viennent me voir parce que je suis moi-même une fille, ça les rassure. Surtout quand elles veulent un tatoo à un endroit délicat comme les côtes, les seins ou les fesses”. </p>
<p dir="ltr">Forcément, il y a une grande intimité qui se crée entre elle et ses clients. “Je partage leur projet de tatouage, l’histoire qu’il y a derrière. Il y a aussi une proximité physique. Je les touche, il y a du sang, ce n’est pas rien.” Tout l’enjeu est de trouver la bonne distance entre tatoueur et tatoué. “Je fais très attention où je pose mes mains, surtout quand je travaille sur un homme. Je ne veux pas qu’il se fasse des idées”. Parce qu’entre la douleur, l’excitation du tatouage et la sécrétion d’endorphines, certains en profitent pour tenter leur chance. Capotes glissées avec le paiement, soutien-gorges dégrafés : “Les clientes aussi ne se gênent pas pour draguer mon copain.” </p>
<p dir="ltr">Parce que le copain de Jade, Hugo, est aussi tatoueur. Ils travaillent ensemble au salon, et ça, ça la sécurise. “Quand j’ai débuté, je recevais mes clients à côté du labo de mon papa photographe. Maintenant, je partage mon local avec Hugo, je me sens protégée. On ne sait jamais sur qui on peut tomber, et on ne va pas se le cacher, le tatouage ramène aussi des gens pas très rassurants. Comme ce mec tatoué et percé de la tête aux pieds, qui s’est fumé son joint en pleine séance.”</p>
<p dir="ltr"><span class="cuej-intertitre">“Le tatouage c’est la meilleure manière de vivre du dessin” </span></p>
<p dir="ltr">Après des études d’esthétique, Jade a décidé de plaquer ce “monde de meufs”. “Je n’aimais pas du tout l’ambiance. Comme je dessinais dans mes cahiers et que j’ai toujours été attirée par le tatouage, j’ai racheté le kit d’apprenti tatoueur d’un ami. J’ai fait mes premiers tests sur des fausses peaux, puis sur moi.” Pas très concluant au départ : Jade fait recouvrir son premier auto-tatoo quelques mois plus tard.” Elle quitte alors son Alsace natale pour Montpellier, où elle va faire ses classes à l’école du tatouage EOMTP. “J’ai réalisé que tenir un crayon et un dermographe, c’était très différent. Mais ça a confirmé ma vocation. Quand tu aimes le dessin, le tatouage c’est la meilleure manière d’en vivre.” Aujourd’hui, la jeune auto-entrepreneuse cherche à déménager son salon dans le centre de Strasbourg, pour avoir une véritable vitrine pour son travail.</p>
<p dir="ltr">Instagram de Jade : <a href="https://www.instagram.com/artavie_ttt_/?hl=fr" target="_parent">https://www.instagram.com/artavie_ttt_/?hl=fr</a></p>
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     <p dir="ltr">“T’es lesbienne, non ? Vu que t’es tatoueuse.” Quand Jade Wilhelmy se met en débardeur, difficile de passer à côté de sa cinquantaine de tatouages, au grand dam de sa grand-mère. Visages, fleurs, vases, papillons, ses bras et ses jambes en sont recouverts. Normal, le tatouage, c’est son métier. Et du haut de ses vingt ans, cette grande blonde au visage fin très maquillé dénote dans le monde viril des tatoueurs. </p>
<p dir="ltr">“J’ai un peu honte, tout le monde te regarde.” Les remarques déplacées, Jade, n’en a plus grand chose à faire. “Pour beaucoup, le tatouage c’est encore synonyme de taulards et de drogués. Ce sont des clichés que partage surtout la génération d’avant.” Le tatouage, pas assez démocratisé ? En 2017, seul <a href="https://www.ifop.com/wp-content/uploads/2018/03/3614-1-study_file.pdf">un français sur dix</a> est tatoué chez les plus de 35 ans. Près d’un sur trois des 18-34 ans, eux, sont déjà passés sous le dermographe. </p>
<p dir="ltr"><span class="cuej-intertitre">Une clientèle très féminine</span></p>
<p dir="ltr">Quand on rentre dans le salon Art à Vie de Jade à Eckbolsheim, en Alsace, pas de légendaires têtes de mort ni de traditionnel hard-metal. Son local est lumineux et accueillant, les affiches aux murs sont design et la déco soignée. “J’ai voulu un endroit à mon image, qui colle à mon style de dessin”, explique-t-elle. </p>
<p dir="ltr">Son credo : les statues grecques, le feuillage et les écritures gothiques. Le tout en lignes fines. “Mon travail attire surtout des femmes. J’en tatoue une cinquantaine par mois, contre six ou sept gars. Mes clientes viennent me voir parce que je suis moi-même une fille, ça les rassure. Surtout quand elles veulent un tatoo à un endroit délicat comme les côtes, les seins ou les fesses”. </p>
<p dir="ltr">Forcément, il y a une grande intimité qui se crée entre elle et ses clients. “Je partage leur projet de tatouage, l’histoire qu’il y a derrière. Il y a aussi une proximité physique. Je les touche, il y a du sang, ce n’est pas rien.” Tout l’enjeu est de trouver la bonne distance entre tatoueur et tatoué. “Je fais très attention où je pose mes mains, surtout quand je travaille sur un homme. Je ne veux pas qu’il se fasse des idées”. Parce qu’entre la douleur, l’excitation du tatouage et la sécrétion d’endorphines, certains en profitent pour tenter leur chance. Capotes glissées avec le paiement, soutien-gorges dégrafés : “Les clientes aussi ne se gênent pas pour draguer mon copain.” </p>
<p dir="ltr">Parce que le copain de Jade, Hugo, est aussi tatoueur. Ils travaillent ensemble au salon, et ça, ça la sécurise. “Quand j’ai débuté, je recevais mes clients à côté du labo de mon papa photographe. Maintenant, je partage mon local avec Hugo, je me sens protégée. On ne sait jamais sur qui on peut tomber, et on ne va pas se le cacher, le tatouage ramène aussi des gens pas très rassurants. Comme ce mec tatoué et percé de la tête aux pieds, qui s’est fumé son joint en pleine séance.”</p>
<p dir="ltr"><span class="cuej-intertitre">“Le tatouage c’est la meilleure manière de vivre du dessin” </span></p>
<p dir="ltr">Après des études d’esthétique, Jade a décidé de plaquer ce “monde de meufs”. “Je n’aimais pas du tout l’ambiance. Comme je dessinais dans mes cahiers et que j’ai toujours été attirée par le tatouage, j’ai racheté le kit d’apprenti tatoueur d’un ami. J’ai fait mes premiers tests sur des fausses peaux, puis sur moi.” Pas très concluant au départ : Jade fait recouvrir son premier auto-tatoo quelques mois plus tard.” Elle quitte alors son Alsace natale pour Montpellier, où elle va faire ses classes à l’école du tatouage EOMTP. “J’ai réalisé que tenir un crayon et un dermographe, c’était très différent. Mais ça a confirmé ma vocation. Quand tu aimes le dessin, le tatouage c’est la meilleure manière d’en vivre.” Aujourd’hui, la jeune auto-entrepreneuse cherche à déménager son salon dans le centre de Strasbourg, pour avoir une véritable vitrine pour son travail.</p>
<p dir="ltr">Instagram de Jade : <a href="https://www.instagram.com/artavie_ttt_/?hl=fr" target="_parent">https://www.instagram.com/artavie_ttt_/?hl=fr</a></p>
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     <p><span class="cuej-chapo">Le 30 décembre prochain, l’enseigne de luxe fermera définitivement ses portes. Retraite, reconversion ou recherche d’emploi : pour les 150 salariés, il faut planifier l’après.</span></p>
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     <p>Le rose flashy des affiches estampillés d’un immense « Liquidation exceptionnelle » détonne avec les visages assombris des employés du Printemps. Les 150 salariés de l’enseigne de luxe et de beauté vivent leurs derniers mois au sein de l’établissement. « Ça me fend le cœur, j’ai passé de si belles années ici », souffle, déjà nostalgique, Christine*, 60 ans. Le 30 décembre, le Printemps implanté place de l’Homme de fer fermera définitivement ses portes après plus de 40 ans d’activité.</p>
<p><span class="cuej-intertitre">Un plan de licenciement qui n'épargne pas les plus âgés</span></p>
<p>Alors que des centaines de clients jouent des coudes pour dénicher les dernières bonnes affaires, les employés doivent eux penser à l’après. Le plan de sauvegarde de l’emploi a été signé en avril, quelques mois après que la direction nationale a annoncé la fermeture de l’enseigne. Le groupe a d’ailleurs refusé les dispositifs de pré-retraites, renvoyant ainsi les seniors sur le marché du travail. </p>
<p>Encore loin de la retraite, Nathalie*, 50 ans, a décidé d’entamer une reconversion. Dans quelques mois, elle commencera un CAP petite enfance entièrement financé par l’entreprise. Un changement de vie qui lui trottait dans la tête depuis plusieurs années: « Je n’avais jamais réussi à sauter le pas, je suis longtemps restée dans mon confort avec ce boulot où j’étais en CDI. Ce licenciement m’a permis de me donner un coup de pied aux fesses et d’enfin poursuivre ce projet, c’est un mal pour un bien finalement ». Même si la future ex-vendeuse languit de son nouveau projet, le retour sur le marché de l’emploi entre CV, lettre de motivation, entretien d’embauche, n’aura rien d’évident après 22 ans de stabilité.</p>
<p><span class="cuej-intertitre">Des projets de reconversion divers pour les ex-Printemps </span></p>
<p>Un étage plus bas, Lucie*, elle, ne passera pas par la case candidature. Elle a décidé de monter sa propre entreprise : « On va ouvrir une épicerie fine à Strasbourg en décembre, avec d’autres membres de ma famille », assure la jeune femme tout en rangeant les derniers pantalons de costume sur des cintres.</p>
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     <p>Si la fermeture est bel et bien prévue fin décembre, les rayons se vident très rapidement. « Je n’ai pas encore postulé, mais il faudrait que je m’y mette », s’inquiète Jérôme, 25 ans. Après seulement une semaine de liquidation, la moitié des produits pour homme ont été vendus. Le 3ème étage n’est plus accessible, rideaux de fer tirés. Difficile de croire que le magasin aura encore des choses à vendre d’ici quelques semaines. Jérôme a débuté en tant qu’apprenti l’année dernière et l’entreprise lui avait promis un CDI. Malgré cette déception, le jeune homme garde son objectif en tête : « Mon projet est de travailler dans le monde du textile haut de gamme, donc je pense que je vais aller chez la concurrence (aux Galeries Lafayette). Il faut surtout que je pense à mon CV pour rentrer dans le luxe plus tard ».</p>
<p><span class="cuej-intertitre">Une erreur stratégique pour les uns, une histoire de contexte pour les autres</span></p>
<p>Le virage vers le « luxe » entrepris en 2011, c’est d’ailleurs ce qui aurait fait couler l’établissement strasbourgeois selon les syndicats : « On nous a dit qu'il valait mieux vendre un sac à 3.000 plutôt que dix sacs à 300 euros. Sauf que du coup on n'avait plus de clients, ce qui n'attirait personne non plus », dénonce dans un article de France 3 Grand Est Yolande Fischbach, déléguée CGT Printemps Strasbourg.</p>
<p>La direction nationale de Printemps justifie la fermeture de l’établissement strasbourgeois par des raisons économiques compliquées, notamment à cause de la pandémie et de la crise des Gilets Jaunes. Trois autres magasins en France s’apprêtent également à baisser le rideau, à Paris (Place d’Italie), au Havre et à Metz.</p>
<p>Un clap de fin amer pour de nombreux employés qui ont parfois réalisé l’intégralité de leur carrière dans l’enseigne. C’est le cas d’Aline, 61 ans. « Après 43 ans, c’est fini pour moi, je vais partir pour une retraite bien méritée. Je n’ai pas de plan ou de projet, je veux surtout profiter de mes petits-enfants et voyager », confie la vendeuse, le cœur déjà lourd de quitter ce qu’elle considérait comme « une famille ».</p>
<p><em>* prénoms modifiés</em></p>
<p style="margin:0cm"> </p>
<p style="text-align: right;"><span class="cuej-signature">Iris Bronner</span></p>
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     <p>Le rose flashy des affiches estampillés d’un immense « Liquidation exceptionnelle » détonne avec les visages assombris des employés du Printemps. Les 150 salariés de l’enseigne de luxe et de beauté vivent leurs derniers mois au sein de l’établissement. « Ça me fend le cœur, j’ai passé de si belles années ici », souffle, déjà nostalgique, Christine*, 60 ans. Le 30 décembre, le Printemps implanté place de l’Homme de fer fermera définitivement ses portes après plus de 40 ans d’activité.</p>
<p><span class="cuej-intertitre">Un plan de licenciement qui n'épargne pas les plus âgés</span></p>
<p>Alors que des centaines de clients jouent des coudes pour dénicher les dernières bonnes affaires, les employés doivent eux penser à l’après. Le plan de sauvegarde de l’emploi a été signé en avril, quelques mois après que la direction nationale a annoncé la fermeture de l’enseigne. Le groupe a d’ailleurs refusé les dispositifs de pré-retraites, renvoyant ainsi les seniors sur le marché du travail. </p>
<p>Encore loin de la retraite, Nathalie*, 50 ans, a décidé d’entamer une reconversion. Dans quelques mois, elle commencera un CAP petite enfance entièrement financé par l’entreprise. Un changement de vie qui lui trottait dans la tête depuis plusieurs années: « Je n’avais jamais réussi à sauter le pas, je suis longtemps restée dans mon confort avec ce boulot où j’étais en CDI. Ce licenciement m’a permis de me donner un coup de pied aux fesses et d’enfin poursuivre ce projet, c’est un mal pour un bien finalement ». Même si la future ex-vendeuse languit de son nouveau projet, le retour sur le marché de l’emploi entre CV, lettre de motivation, entretien d’embauche, n’aura rien d’évident après 22 ans de stabilité.</p>
<p><span class="cuej-intertitre">Des projets de reconversion divers pour les ex-Printemps </span></p>
<p>Un étage plus bas, Lucie*, elle, ne passera pas par la case candidature. Elle a décidé de monter sa propre entreprise : « On va ouvrir une épicerie fine à Strasbourg en décembre, avec d’autres membres de ma famille », assure la jeune femme tout en rangeant les derniers pantalons de costume sur des cintres.</p>
<p style="margin:0cm"> </p>
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     <p>Si la fermeture est bel et bien prévue fin décembre, les rayons se vident très rapidement. « Je n’ai pas encore postulé, mais il faudrait que je m’y mette », s’inquiète Jérôme, 25 ans. Après seulement une semaine de liquidation, la moitié des produits pour homme ont été vendus. Le 3ème étage n’est plus accessible, rideaux de fer tirés. Difficile de croire que le magasin aura encore des choses à vendre d’ici quelques semaines. Jérôme a débuté en tant qu’apprenti l’année dernière et l’entreprise lui avait promis un CDI. Malgré cette déception, le jeune homme garde son objectif en tête : « Mon projet est de travailler dans le monde du textile haut de gamme, donc je pense que je vais aller chez la concurrence (aux Galeries Lafayette). Il faut surtout que je pense à mon CV pour rentrer dans le luxe plus tard ».</p>
<p><span class="cuej-intertitre">Une erreur stratégique pour les uns, une histoire de contexte pour les autres</span></p>
<p>Le virage vers le « luxe » entrepris en 2011, c’est d’ailleurs ce qui aurait fait couler l’établissement strasbourgeois selon les syndicats : « On nous a dit qu'il valait mieux vendre un sac à 3.000 plutôt que dix sacs à 300 euros. Sauf que du coup on n'avait plus de clients, ce qui n'attirait personne non plus », dénonce dans un article de France 3 Grand Est Yolande Fischbach, déléguée CGT Printemps Strasbourg.</p>
<p>La direction nationale de Printemps justifie la fermeture de l’établissement strasbourgeois par des raisons économiques compliquées, notamment à cause de la pandémie et de la crise des Gilets Jaunes. Trois autres magasins en France s’apprêtent également à baisser le rideau, à Paris (Place d’Italie), au Havre et à Metz.</p>
<p>Un clap de fin amer pour de nombreux employés qui ont parfois réalisé l’intégralité de leur carrière dans l’enseigne. C’est le cas d’Aline, 61 ans. « Après 43 ans, c’est fini pour moi, je vais partir pour une retraite bien méritée. Je n’ai pas de plan ou de projet, je veux surtout profiter de mes petits-enfants et voyager », confie la vendeuse, le cœur déjà lourd de quitter ce qu’elle considérait comme « une famille ».</p>
<p><em>* prénoms modifiés</em></p>
<p style="margin:0cm"> </p>
<p style="text-align: right;"><span class="cuej-signature">Iris Bronner</span></p>
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     <p><span class="cuej-chapo">Le jeune afghan est arrivé en France en 2019. Sans visa, il rêve d'obtenir l'asile.</span></p>
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  <div class="pane-content">
     <p> </p>
<p>C’est un conflit entre ethnies, impliquant la sienne, les Hazaras, qui a poussé Yaqubi*, 24 ans, à quitter sa terre natale. Celle où il a vécu jusqu’à ses 18 ans, dans la province de Deykandi, au coeur de l’Afghanistan. Il aidait sa mère, agricultrice, quand il ne marchait pas pendant une heure et demie pour aller à l’école. Contraint à l’exil à 18 ans, il mène un parcours du combattant pour gagner l’Europe. </p>
<p>D’abord l’Iran, six mois durant lesquels il était sous la menace d’un renvoi dans son pays. Puis la Turquie, la Grèce, la Macédoine ou encore la Slovaquie, comme autant de courtes escales. Il finit par poser ses valises en Autriche, en 2015 : là, il peut enfin entrevoir une période de stabilité. « Avant d’y arriver, je suis passé par des moments difficiles. J’ai dormi dans la rue, en dessous d’un balcon pour me protéger de la pluie ». Il raconte s'être retrouvé avec « trente personnes » dans un rafiot en plastique « entre la Turquie et la Grèce ».</p>
<p>Aux confins de l’illégalité parfois, en infraction souvent, la situation à l’égard des migrants en Autriche a progressivement changé. La politique migratoire commune de l’Autriche et l’Allemagne visant à renvoyer les migrants dans leur pays d’origine a incité Yaqubi à rejoindre la France. En janvier 2019, après trois années en Autriche, il débarque à Strasbourg.</p>
<p><span class="cuej-intertitre">Entre randos et réparation de vélos</span></p>
<p>Dès lors, Yaqubi ne tarde pas à apprendre le français. Il tisse des liens d’amitié avec les randonneurs de l’association Tunaweza, et en devient membre. C’est aussi un moyen de connaître la région, dont Yaqubi cite volontiers ses points phares : Barr, Obernai, Colmar...</p>
<p>Altruiste, le jeune homme voit aussi dans le bénévolat une manière de garder le lien avec les autres. En bon commerçant, il a appris à réparer les vélos avec une association d’aide aux réfugiés. Il propose désormais ses services de réparation à domicile. « C’est très utile, car il y en a beaucoup à Strasbourg ». D’ailleurs, Yaqubi rêve d’ouvrir un commerce de vente de bicyclettes. « Pas de souci, je peux apprendre », dit-il sereinement.</p>
<p>Au détour d'anecdotes, il montre fièrement une vidéo sur son téléphone d’une mélodie espagnole, enregistrée en session musicale avec des étudiants étrangers. « Le bénévolat c’est pour les autres, ça c’est pour moi », glisse-t-il. Violoniste et flutiste, il s’exerce désormais à une petite guitare d’Asie centrale, la dombura. </p>
<p>Pourtant ses projets sont incertains : en octobre 2019, sa demande d’asile a été retoquée par l’Ofpra, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides. « Vous pouvez rentrer chez vous, vous ne risquez rien dans votre province, m’ont-ils dit. » Une réponse cinglante, alors que la France accueille des milliers d’Afghans, dont une centaine est arrivée le 26 août à Strasbourg, depuis la prise de pouvoir des talibans. « La différence entre eux et moi, c’est qu’eux sont invités ici : pas moi ». Qu’importe, le néo-mécano s’est inséré à sa manière. Avec une seule certitude : « la France, c’est la dernière destination pour moi ».</p>
<p> </p>
<p><span class="cuej-legende">* Le prénom a été modifié.</span></p>
<p style="text-align: right;"><span class="cuej-signature">Hadrien Hubert et Félicien Rondel</span></p>
<p style="text-align: right;"> </p>
<p>À lire sur le sujet : <a href="https://cuej.info/web-en-continu/le-pakistan-cible-par-des-manifestations-en-afghanistan">Le Pakistan ciblé par des manifestations en Afghanistan</a></p>
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     <p> </p>
<p>C’est un conflit entre ethnies, impliquant la sienne, les Hazaras, qui a poussé Yaqubi*, 24 ans, à quitter sa terre natale. Celle où il a vécu jusqu’à ses 18 ans, dans la province de Deykandi, au coeur de l’Afghanistan. Il aidait sa mère, agricultrice, quand il ne marchait pas pendant une heure et demie pour aller à l’école. Contraint à l’exil à 18 ans, il mène un parcours du combattant pour gagner l’Europe. </p>
<p>D’abord l’Iran, six mois durant lesquels il était sous la menace d’un renvoi dans son pays. Puis la Turquie, la Grèce, la Macédoine ou encore la Slovaquie, comme autant de courtes escales. Il finit par poser ses valises en Autriche, en 2015 : là, il peut enfin entrevoir une période de stabilité. « Avant d’y arriver, je suis passé par des moments difficiles. J’ai dormi dans la rue, en dessous d’un balcon pour me protéger de la pluie ». Il raconte s'être retrouvé avec « trente personnes » dans un rafiot en plastique « entre la Turquie et la Grèce ».</p>
<p>Aux confins de l’illégalité parfois, en infraction souvent, la situation à l’égard des migrants en Autriche a progressivement changé. La politique migratoire commune de l’Autriche et l’Allemagne visant à renvoyer les migrants dans leur pays d’origine a incité Yaqubi à rejoindre la France. En janvier 2019, après trois années en Autriche, il débarque à Strasbourg.</p>
<p><span class="cuej-intertitre">Entre randos et réparation de vélos</span></p>
<p>Dès lors, Yaqubi ne tarde pas à apprendre le français. Il tisse des liens d’amitié avec les randonneurs de l’association Tunaweza, et en devient membre. C’est aussi un moyen de connaître la région, dont Yaqubi cite volontiers ses points phares : Barr, Obernai, Colmar...</p>
<p>Altruiste, le jeune homme voit aussi dans le bénévolat une manière de garder le lien avec les autres. En bon commerçant, il a appris à réparer les vélos avec une association d’aide aux réfugiés. Il propose désormais ses services de réparation à domicile. « C’est très utile, car il y en a beaucoup à Strasbourg ». D’ailleurs, Yaqubi rêve d’ouvrir un commerce de vente de bicyclettes. « Pas de souci, je peux apprendre », dit-il sereinement.</p>
<p>Au détour d'anecdotes, il montre fièrement une vidéo sur son téléphone d’une mélodie espagnole, enregistrée en session musicale avec des étudiants étrangers. « Le bénévolat c’est pour les autres, ça c’est pour moi », glisse-t-il. Violoniste et flutiste, il s’exerce désormais à une petite guitare d’Asie centrale, la dombura. </p>
<p>Pourtant ses projets sont incertains : en octobre 2019, sa demande d’asile a été retoquée par l’Ofpra, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides. « Vous pouvez rentrer chez vous, vous ne risquez rien dans votre province, m’ont-ils dit. » Une réponse cinglante, alors que la France accueille des milliers d’Afghans, dont une centaine est arrivée le 26 août à Strasbourg, depuis la prise de pouvoir des talibans. « La différence entre eux et moi, c’est qu’eux sont invités ici : pas moi ». Qu’importe, le néo-mécano s’est inséré à sa manière. Avec une seule certitude : « la France, c’est la dernière destination pour moi ».</p>
<p> </p>
<p><span class="cuej-legende">* Le prénom a été modifié.</span></p>
<p style="text-align: right;"><span class="cuej-signature">Hadrien Hubert et Félicien Rondel</span></p>
<p style="text-align: right;"> </p>
<p>À lire sur le sujet : <a href="https://cuej.info/web-en-continu/le-pakistan-cible-par-des-manifestations-en-afghanistan">Le Pakistan ciblé par des manifestations en Afghanistan</a></p>
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     <p><span class="cuej-chapo"><b id="docs-internal-guid-6c781c9a-7fff-bd9d-dee7-6e2e40c6a9ff">C’est demain que le procès des attentats du 13-Novembre s'ouvre à Paris. Pour cette audience, une salle spéciale a été aménagée sur l'Île de la Cité, à Paris, pour pouvoir accueillir toutes les parties civiles, les avocats et les journalistes pendant huit mois et demi. Retour en chiffres sur un procès hors-norme.</b></span></p>
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     <p> </p>
<ul><li aria-level="1" dir="ltr">
<p dir="ltr" role="presentation"><span style="color:#e74c3c;"><strong>20. </strong></span><span style="color:null;">C'est le nombre d'accusé </span>qui vont être jugés devant la cour d’assises spécialement composée de Paris. Le kamikaze Salah Abdeslam comparaîtra devant la barre. À ses côtés, dix autres personnes seront dans le box des accusés et trois autres hommes comparaîtront libres. Six ne seront pas présents au procès : cinq sont probablement décédés et le dernier est en détention en Turquie. </p>
</li>
</ul><p dir="ltr" role="presentation"> </p>
<ul><li aria-level="1" dir="ltr">
<p dir="ltr" role="presentation"><span style="color:#e74c3c;"><strong>1 765</strong></span>. C’est le nombre de personnes, issues d’une vingtaine de nationalités, qui se sont constituées partie civile. Le chiffre pourrait encore augmenter pendant les prochains mois. Pour la première fois, ces victimes, blessés ou encore proches des victimes disparues pourront suivre le procès à distance grâce à une webradio.</p>
</li>
</ul><p dir="ltr" role="presentation"> </p>
<ul><li aria-level="1" dir="ltr">
<p dir="ltr" role="presentation"><span style="color:#e74c3c;"><strong>330</strong></span>. C’est le nombre d’avocats qui vont représenter les parties civiles. Ils sont une trentaine pour défendre les accusés, dont la jeune avocate Olivia Ronen qui prendra la défense de Salah Abdeslam. Pour la première fois, trois avocats généraux, un poste spécifique aux procès devant la cour d’assises, porteront l’accusation. Ces trois camarades de promotion seront sous protection policière pendant tout le procès. Ils pourront également être soutenus psychologiquement. Magistrats du Parquet national antiterroriste, ils sont spécialisés dans les affaires de djihadistes.</p>
</li>
</ul><p dir="ltr" role="presentation"> </p>
<ul><li aria-level="1" dir="ltr">
<p dir="ltr" role="presentation"><span style="color:#e74c3c;"><strong>750</strong></span>. C’est la superficie, en mètre carré, de la salle d’audience qui accueillera le procès. Située dans le vieux palais de justice sur l'Île de la Cité, au cœur de Paris, et construite pour l'événement, cette salle équipée d’écrans tous les dix mètres, peut accueillir jusqu’à 550 personnes. En plus de la webradio réservée aux personnes concernées par le procès, dix salles vont être mises à disposition des parties civiles, journalistes et avocats. Chaque salle pourra accueillir jusqu’à 2 000 personnes.</p>
</li>
</ul><p dir="ltr" role="presentation"> </p>
<ul><li aria-level="1" dir="ltr">
<p dir="ltr" role="presentation"><span style="color:#e74c3c;"><strong>141</strong></span>. C’est le nombre de médias accrédités au procès, dont 58 médias étrangers. Certains médias français ont demandé jusqu’à une centaine d’accréditations. Des chaînes de télé du Japon vont venir spécialement pour couvrir l’événement, une première. Seule une vingtaine de journalistes auront accès au procès dans la grande salle. Les autres suivront le procès depuis l'une des dix salles prévues pour l'occasion.<br />Les journalistes pourront eux aussi bénéficier d’un suivi psychologique prévu par l’association de la presse judiciaire et une ligne téléphonique leur sera ouverte 24h/24. Pour faciliter le travail des médias, les parties civiles qui acceptent de se faire interviewer porteront un cordon vert, ceux qui ne le souhaitent pas en porteront un rouge. Les médias britanniques ou espagnols, comme <a href="https://www.theguardian.com/world/2021/sep/03/paris-attack-survivors-await-start-of-frances-biggest-ever-criminal-trial">The Guardian</a> et <a href="https://www.niusdiario.es/internacional/europa/juicio-ataques-terroristas-paris-sala-bataclan-estadio-francia-noviembre-2015_18_3198570362.html">Nius</a> ont déjà commencé à parler de procès jugé hors-norme.</p>
</li>
</ul><p style="text-align: right;">​​​​​<span class="cuej-signature"><b>Camille Bluteau</b></span></p>
   </div>

  
  </div>
</div>
  </div>
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     <p><span class="cuej-chapo"><b id="docs-internal-guid-6c781c9a-7fff-bd9d-dee7-6e2e40c6a9ff">C’est demain que le procès des attentats du 13-Novembre s'ouvre à Paris. Pour cette audience, une salle spéciale a été aménagée sur l'Île de la Cité, à Paris, pour pouvoir accueillir toutes les parties civiles, les avocats et les journalistes pendant huit mois et demi. Retour en chiffres sur un procès hors-norme.</b></span></p>
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<div class="field field-name-field-image field-type-image field-label-hidden"><div class="field-items"><div class="field-item even"><img typeof="foaf:Image" src="http://www.cuej.info/sites/cuej.info/files/public/styles/cuej_colonne_simple/public/gavel-on-judges-bench1.jpg?itok=Rapq7BkP" width="400" height="267" alt="" /></div></div></div></span>  </div>

  
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     <p> </p>
<ul><li aria-level="1" dir="ltr">
<p dir="ltr" role="presentation"><span style="color:#e74c3c;"><strong>20. </strong></span><span style="color:null;">C'est le nombre d'accusé </span>qui vont être jugés devant la cour d’assises spécialement composée de Paris. Le kamikaze Salah Abdeslam comparaîtra devant la barre. À ses côtés, dix autres personnes seront dans le box des accusés et trois autres hommes comparaîtront libres. Six ne seront pas présents au procès : cinq sont probablement décédés et le dernier est en détention en Turquie. </p>
</li>
</ul><p dir="ltr" role="presentation"> </p>
<ul><li aria-level="1" dir="ltr">
<p dir="ltr" role="presentation"><span style="color:#e74c3c;"><strong>1 765</strong></span>. C’est le nombre de personnes, issues d’une vingtaine de nationalités, qui se sont constituées partie civile. Le chiffre pourrait encore augmenter pendant les prochains mois. Pour la première fois, ces victimes, blessés ou encore proches des victimes disparues pourront suivre le procès à distance grâce à une webradio.</p>
</li>
</ul><p dir="ltr" role="presentation"> </p>
<ul><li aria-level="1" dir="ltr">
<p dir="ltr" role="presentation"><span style="color:#e74c3c;"><strong>330</strong></span>. C’est le nombre d’avocats qui vont représenter les parties civiles. Ils sont une trentaine pour défendre les accusés, dont la jeune avocate Olivia Ronen qui prendra la défense de Salah Abdeslam. Pour la première fois, trois avocats généraux, un poste spécifique aux procès devant la cour d’assises, porteront l’accusation. Ces trois camarades de promotion seront sous protection policière pendant tout le procès. Ils pourront également être soutenus psychologiquement. Magistrats du Parquet national antiterroriste, ils sont spécialisés dans les affaires de djihadistes.</p>
</li>
</ul><p dir="ltr" role="presentation"> </p>
<ul><li aria-level="1" dir="ltr">
<p dir="ltr" role="presentation"><span style="color:#e74c3c;"><strong>750</strong></span>. C’est la superficie, en mètre carré, de la salle d’audience qui accueillera le procès. Située dans le vieux palais de justice sur l'Île de la Cité, au cœur de Paris, et construite pour l'événement, cette salle équipée d’écrans tous les dix mètres, peut accueillir jusqu’à 550 personnes. En plus de la webradio réservée aux personnes concernées par le procès, dix salles vont être mises à disposition des parties civiles, journalistes et avocats. Chaque salle pourra accueillir jusqu’à 2 000 personnes.</p>
</li>
</ul><p dir="ltr" role="presentation"> </p>
<ul><li aria-level="1" dir="ltr">
<p dir="ltr" role="presentation"><span style="color:#e74c3c;"><strong>141</strong></span>. C’est le nombre de médias accrédités au procès, dont 58 médias étrangers. Certains médias français ont demandé jusqu’à une centaine d’accréditations. Des chaînes de télé du Japon vont venir spécialement pour couvrir l’événement, une première. Seule une vingtaine de journalistes auront accès au procès dans la grande salle. Les autres suivront le procès depuis l'une des dix salles prévues pour l'occasion.<br />Les journalistes pourront eux aussi bénéficier d’un suivi psychologique prévu par l’association de la presse judiciaire et une ligne téléphonique leur sera ouverte 24h/24. Pour faciliter le travail des médias, les parties civiles qui acceptent de se faire interviewer porteront un cordon vert, ceux qui ne le souhaitent pas en porteront un rouge. Les médias britanniques ou espagnols, comme <a href="https://www.theguardian.com/world/2021/sep/03/paris-attack-survivors-await-start-of-frances-biggest-ever-criminal-trial">The Guardian</a> et <a href="https://www.niusdiario.es/internacional/europa/juicio-ataques-terroristas-paris-sala-bataclan-estadio-francia-noviembre-2015_18_3198570362.html">Nius</a> ont déjà commencé à parler de procès jugé hors-norme.</p>
</li>
</ul><p style="text-align: right;">​​​​​<span class="cuej-signature"><b>Camille Bluteau</b></span></p>
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     <p>Pendant un mois, nous avons suivi quatre jeunes dont le destin est parfois dicté par la ruralité.<br />A cet âge charnière, ces adolescents font face à leurs premières décisions. Et cela commence avec l'orientation.<br />Alice a 17 ans et rêve d'intégrer Sciences Po. La lycéenne envisage de quitter le département.<br />Océane a 15 ans et voudrait être graphiste. Après avoir cherché sa voie, elle veut faire un bac professionnel à Clermont Ferrand.<br />Nicolas a 15 ans et est passionné par l'agriculture. D'ici deux ans, il reprendra l'exploitation de son père.<br />Matthias a 16 ans et a arrêté les études après le collège. Mais sans diplôme ni permis, difficile de s'intégrer dans le monde du travail.</p>
<p>Ils ont entre 15 et 17 ans et ont fait le choix de partir ou de rester en Haute-Loire.</p>
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     <p> </p>
<p>Les trois magazines télé produits en Haute-Loire :</p>
<ol><li><a href="http://www.cuej.info/tv/grandir-en-haute-loire">Grandir en Haute-Loire : Partir ou rester ?</a></li>
<li><a href="http://cuej.info/tv/les-femmes-du-coin">Les femmes du coin</a></li>
<li><a href="http://cuej.info/tv/retour-vers-la-campagne">Retour vers la campagne</a></li>
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  <div class="pane-content">
     <p>Voir aussi <strong><a href="http://www.cuej.info/podcast/la-terre-ferme">La terre ferme</a></strong>, un podcast radio en 7 épisodes…</p>
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     <p>Pendant un mois, nous avons suivi quatre jeunes dont le destin est parfois dicté par la ruralité.<br />A cet âge charnière, ces adolescents font face à leurs premières décisions. Et cela commence avec l'orientation.<br />Alice a 17 ans et rêve d'intégrer Sciences Po. La lycéenne envisage de quitter le département.<br />Océane a 15 ans et voudrait être graphiste. Après avoir cherché sa voie, elle veut faire un bac professionnel à Clermont Ferrand.<br />Nicolas a 15 ans et est passionné par l'agriculture. D'ici deux ans, il reprendra l'exploitation de son père.<br />Matthias a 16 ans et a arrêté les études après le collège. Mais sans diplôme ni permis, difficile de s'intégrer dans le monde du travail.</p>
<p>Ils ont entre 15 et 17 ans et ont fait le choix de partir ou de rester en Haute-Loire.</p>
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     <p> </p>
<p>Les trois magazines télé produits en Haute-Loire :</p>
<ol><li><a href="http://www.cuej.info/tv/grandir-en-haute-loire">Grandir en Haute-Loire : Partir ou rester ?</a></li>
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     <p>Au milieu des champs de verveine, une nouvelle fleur a fait son apparition. 14 petites plantes noires ont éclos en ce mois de mai. Pour racine, un câble électrique. Pour feuille, une bonnette anti-vent. Dans les prés et aux bords des rivières, nos micros ont écouté la Haute-Loire. Après quelques jours de moisson, des histoires ont poussé. La rencontre avec nos sources nous a mené sur la terre ferme. Et dans les fermes altiligériennes, celles qui nourrissent la France.</p>
<p>Défis environnementaux ou place des femmes au travail : nous avons sillonné un monde rural dans lequel se cristallisent tous les grands enjeux de notre époque.  <br />Au Puy-en-Velay, le changement climatique met en péril la pousse de la fameuse lentille verte, pourtant de plus en plus populaire. Dans les rivières du département, la population aquatique doit être protégée du réchauffement, mais aussi de la pollution et des constructions humaines. Les productions s’adaptent aux temps qui changent : la vigne est de retour dans le département, les producteurs laitiers se remettent à la transformation fermière. Si à la campagne les vocations chancellent, la passion vit encore. Les vétérinaires ruraux se font plus rares, mais sont toujours fidèles au poste. Les fermes se transmettent désormais à des étrangers. Et les femmes décident de plus en plus de prendre la tête des exploitations.</p>
<p>Le monde agricole, méconnu et parfois méprisé, s’est modernisé, dans ses techniques de production mais aussi dans ses mentalités. Les visiteurs des marchés de la Haute-Loire, de plus en plus jeunes, vantent les bienfaits de la nourriture locale. Entre les étales des fromageries, entre les stands de fruits et légumes et parmi les sachets de lentilles, l’évidence nous a sauté aux yeux : l’agriculture, c’est ce qui nous fait tous vivre.</p>
<p><span class="cuej-signature">Héloïse Décarre et Philippine Oisel</span></p>
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    <h4 class="title">La terre ferme sommaire</h4>
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     <p>Au milieu des champs de verveine, une nouvelle fleur a fait son apparition. 14 petites plantes noires ont éclos en ce mois de mai. Pour racine, un câble électrique. Pour feuille, une bonnette anti-vent. Dans les prés et aux bords des rivières, nos micros ont écouté la Haute-Loire. Après quelques jours de moisson, des histoires ont poussé. La rencontre avec nos sources nous a mené sur la terre ferme. Et dans les fermes altiligériennes, celles qui nourrissent la France.</p>
<p>Défis environnementaux ou place des femmes au travail : nous avons sillonné un monde rural dans lequel se cristallisent tous les grands enjeux de notre époque.  <br />Au Puy-en-Velay, le changement climatique met en péril la pousse de la fameuse lentille verte, pourtant de plus en plus populaire. Dans les rivières du département, la population aquatique doit être protégée du réchauffement, mais aussi de la pollution et des constructions humaines. Les productions s’adaptent aux temps qui changent : la vigne est de retour dans le département, les producteurs laitiers se remettent à la transformation fermière. Si à la campagne les vocations chancellent, la passion vit encore. Les vétérinaires ruraux se font plus rares, mais sont toujours fidèles au poste. Les fermes se transmettent désormais à des étrangers. Et les femmes décident de plus en plus de prendre la tête des exploitations.</p>
<p>Le monde agricole, méconnu et parfois méprisé, s’est modernisé, dans ses techniques de production mais aussi dans ses mentalités. Les visiteurs des marchés de la Haute-Loire, de plus en plus jeunes, vantent les bienfaits de la nourriture locale. Entre les étales des fromageries, entre les stands de fruits et légumes et parmi les sachets de lentilles, l’évidence nous a sauté aux yeux : l’agriculture, c’est ce qui nous fait tous vivre.</p>
<p><span class="cuej-signature">Héloïse Décarre et Philippine Oisel</span></p>
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     <p> </p>
<p>Les trois magazines télé produits en Haute-Loire :</p>
<ol><li><a href="http://www.cuej.info/tv/grandir-en-haute-loire">Grandir en Haute-Loire : Partir ou rester ?</a></li>
<li><a href="http://cuej.info/tv/les-femmes-du-coin">Les femmes du coin</a></li>
<li><a href="http://cuej.info/tv/retour-vers-la-campagne">Retour vers la campagne</a></li>
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     <p><span class="cuej-chapo">Jeudi 11 mars, le Parlement européen a proclamé l’Union européenne « zone de liberté LGBTIQ ». Cette prise de position symbolique est la première étape d’une série d’actions européennes visant à lutter contre l’homophobie et la transphobie.</span></p>
<p>L’Union européenne est désormais une « zone de liberté pour les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres, intersexes et queer (LGBTIQ) ». Jeudi 11 mars, les eurodéputés ont adopté à une large majorité (492 pour, 141 contre, 46 abstentions) une déclaration qui inscrit dans les valeurs de l’Union la lutte contre les violences et les discriminations ciblant les personnes LGBTIQ.</p>
<p>« On ne s’arrêtera pas là. Ce vote symbolique ouvre une année législative qui sera importante sur ces questions », assure Pierre Karleskind, l’eurodéputé français (Renew - libéral) à l’origine du texte adopté. Celui-ci constitue en effet la première étape de la stratégie 2020-2025 en faveur de l’égalité des personnes LGBTIQ annoncée par la Commission européenne en novembre.</p>
<p><span class="cuej-intertitre">En Pologne, des positions partagées</span></p>
<p>La déclaration a bénéficié d’un large soutien politique. Les groupes ECR (conservateurs) et ID (extrême droite) ont été les seuls à s’y opposer car elle représente, selon eux, une menace pour l’équilibre de la famille telle qu’ils la conçoivent. Une position défendue par l’eurodéputé polonais Ryszard Legutko (ECR) : « En Pologne, la famille est une institution composée d’un homme et d’une femme. C’est dans notre Constitution et c’est un droit national. »</p>
<p>Membre du parti au pouvoir, il regrette que son pays soit régulièrement pris en exemple pour illustrer les discriminations vécues par les personnes LGBTIQ en Europe. Pourtant, ce sont bien les « zones libres de l’idéologie LGBT » polonaises qui sont implicitement visées par l’Union européenne. En mars 2019, la ville de Świdnik devenait la première commune à se déclarer comme telle - une manière de stigmatiser publiquement les membres de cette communauté. Depuis, une centaine d’autres collectivités locales ont suivi son exemple.</p>
<p>Robert Biedroń (S&amp;D - socio-démocrate), militant LGBTQ et premier homme politique polonais à avoir fait son coming-out, est lui enthousiaste. « Je pense à tous ces jeunes garçons et filles dans mon pays qui découvrent leur orientation sexuelle. Cette déclaration qui les soutient et les protège, elle ne vient pas de leurs proches, de leurs ministres ou de leur président. Elle vient de l’Union européenne, et c’est ça qui est symbolique. »</p>
<p><span class="cuej-intertitre">Après le symbole, les actions</span></p>
<p>« Les proclamations bienveillantes nous réjouissent mais elles ne suffisent pas », tempère Terrence Catchadourian, secrétaire général de l’association française Stop Homophobie. « Il faut surtout adopter de nouvelles lois car il n’y a qu’elles qui peuvent réellement nous protéger et faire avancer nos droits. »</p>
<p>Un objectif que l’Europe entend mener. La commissaire chargée de l’égalité Helena Dalli a rappelé que les crimes de haine et les discours haineux, y compris ceux visant les personnes LGBTIQ, seraient inscrits dans les infractions pénales de l’Union européenne d’ici la fin de l’année.</p>
<p style="text-align: right;"><span class="cuej-signature">Elia Ducoulombier</span></p>
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    <h4 class="title">Sommaire de la session de mars 2021</h4>
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<p>L’Union européenne est désormais une « zone de liberté pour les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres, intersexes et queer (LGBTIQ) ». Jeudi 11 mars, les eurodéputés ont adopté à une large majorité (492 pour, 141 contre, 46 abstentions) une déclaration qui inscrit dans les valeurs de l’Union la lutte contre les violences et les discriminations ciblant les personnes LGBTIQ.</p>
<p>« On ne s’arrêtera pas là. Ce vote symbolique ouvre une année législative qui sera importante sur ces questions », assure Pierre Karleskind, l’eurodéputé français (Renew - libéral) à l’origine du texte adopté. Celui-ci constitue en effet la première étape de la stratégie 2020-2025 en faveur de l’égalité des personnes LGBTIQ annoncée par la Commission européenne en novembre.</p>
<p><span class="cuej-intertitre">En Pologne, des positions partagées</span></p>
<p>La déclaration a bénéficié d’un large soutien politique. Les groupes ECR (conservateurs) et ID (extrême droite) ont été les seuls à s’y opposer car elle représente, selon eux, une menace pour l’équilibre de la famille telle qu’ils la conçoivent. Une position défendue par l’eurodéputé polonais Ryszard Legutko (ECR) : « En Pologne, la famille est une institution composée d’un homme et d’une femme. C’est dans notre Constitution et c’est un droit national. »</p>
<p>Membre du parti au pouvoir, il regrette que son pays soit régulièrement pris en exemple pour illustrer les discriminations vécues par les personnes LGBTIQ en Europe. Pourtant, ce sont bien les « zones libres de l’idéologie LGBT » polonaises qui sont implicitement visées par l’Union européenne. En mars 2019, la ville de Świdnik devenait la première commune à se déclarer comme telle - une manière de stigmatiser publiquement les membres de cette communauté. Depuis, une centaine d’autres collectivités locales ont suivi son exemple.</p>
<p>Robert Biedroń (S&amp;D - socio-démocrate), militant LGBTQ et premier homme politique polonais à avoir fait son coming-out, est lui enthousiaste. « Je pense à tous ces jeunes garçons et filles dans mon pays qui découvrent leur orientation sexuelle. Cette déclaration qui les soutient et les protège, elle ne vient pas de leurs proches, de leurs ministres ou de leur président. Elle vient de l’Union européenne, et c’est ça qui est symbolique. »</p>
<p><span class="cuej-intertitre">Après le symbole, les actions</span></p>
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<p>Un objectif que l’Europe entend mener. La commissaire chargée de l’égalité Helena Dalli a rappelé que les crimes de haine et les discours haineux, y compris ceux visant les personnes LGBTIQ, seraient inscrits dans les infractions pénales de l’Union européenne d’ici la fin de l’année.</p>
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     <p>Les Français sont joueurs. En 2019, ils ont dépensé 50 milliards d’euros en jeux de grattage, loteries, paris sportifs et mises dans les casinos. Un marché florissant, qui fait beaucoup d’heureux, mais qui a aussi sa part d’ombre.</p>
<h4 style="text-align: center;"><a href="http://cuej.info/mini-sites/jeux-argent/index.php">Enquête dans l’univers ultra réglementé des jeux d’argent en France.</a></h4>
<p> </p>
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     <p>Dépendance aux importations, retard sur le numérique, manque de solidarité : la pandémie du coronavirus a mis en lumière les fragilités de l’Union européenne. Malgré des aides et des investissements d’une ampleur inédite, la relance s’annonce délicate. Nous avons mené l’enquête auprès d’Européens inquiets pour leur avenir.</p>
<h4 style="text-align: center;"><a href="http://cuej.info/mini-sites/relance/">Accédez au site web</a></h4>
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     <h4>Rebâtir avec son passé</h4>
<p dir="ltr">À l’heure des grands chantiers, les trois communes réinvestissent leur passé industriel pour attirer de nouveaux habitants. Avec un cadre de vie qui doit conjuguer patrimoine et végétalisation. ‌</p>
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     <h4>Travailler l'attractivité</h4>
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<p>Par manque d’espace et d’aménagements, automobilistes, cyclistes et piétons cohabitent avec difficulté. Mieux partager l’artère passe par une redistribution des rôles au bénéfice des modes doux de transport.</p>
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    <!--[if IE]><div class="ie"><![endif]--><ul class="menu jquerymenu"><li  class="parent closed first"><span class="parent closed first"></span><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/rebatir-avec-son-passe">Rebâtir avec son passé</a><ul><li  class="first"><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/schiltigheim-les-friches-pour-repenser">Schiltigheim : les friches pour repenser la ville</a></li><li ><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/dans-le-vieux-schilick-reinventer">Dans le Vieux Schilick, réinventer l&#039;esprit village</a></li><li ><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/sinstaller-la-bonne-distance-de">S&#039;installer à la bonne distance de Strasbourg</a></li><li ><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/le-long-de-laxe-ca-bourgeonne">Le long de l’axe, ça bourgeonne</a></li><li ><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/entre-voisins-lile-aux-jardins">Entre voisins à l&#039;Île-aux-Jardins</a></li><li ><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/sur-les-traces-du-passe-juif-de">Sur les traces du passé juif de Bischheim</a></li><li  class="last"><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/casse-tete-postal">Casse-tête postal </a></li></ul></li><li  class="parent closed"><span class="parent closed"></span><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/travailler-lattractivite">Travailler l&#039;attractivité</a><ul><li  class="first"><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/ouvriers-sur-les-vestiges-de-fischer">Ouvriers sur les vestiges de Fischer</a></li><li ><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/commerces-face-au-gros-les-petits-ont">Commerces : face au gros, les petits ont de la réserve</a></li><li ><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/chez-les-pharmaciens-chacun-son-rayon">Chez les pharmaciens, à chacun son rayon</a></li><li ><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/les-kebabs-dans-la-sauce">Les kebabs dans la sauce </a></li><li ><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/tourisme-schiltigheim-veut-elle">Tourisme : Schiltigheim veut-elle vraiment sortir de l&#039;impasse ?</a></li><li  class="last"><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/la-cite-des-brasseurs-apres-lage-dor">La cité des brasseurs, après l’âge d’or</a></li></ul></li><li  class="parent closed last"><span class="parent closed last"></span><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/apaiser-les-mobilites">Apaiser les mobilités</a><ul><li  class="first"><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/les-cyclistes-font-du-hors-piste">Les cyclistes font du hors-piste</a></li><li ><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/exen-et-leo-delibes-attention-aux">Exen et Léo-Delibes : attention aux voitures !</a></li><li ><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/le-croisement-de-perigueux-attend-son">Le croisement de Périgueux attend son réaménagement </a></li><li ><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/le-parvis-de-la-mediatheque-rebat-les">Le parvis de la médiathèque rebat les cartes</a></li><li ><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/pollution-de-lair-schiltigheim-dans-le">Pollution de l&#039;air : Schiltigheim dans le rouge</a></li><li ><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/tendu-pour-les-livreurs">Tendu pour les livreurs </a></li><li ><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/hoenheim-gare-le-79-des-voyageurs">Hoenheim Gare : le 7/9 des voyageurs</a></li><li  class="last"><a href="/dossiers-multimedias/la-route-de-bischwiller-cherche-sa-voie/quand-le-tram-etait-roi">Quand le tram était roi</a></li></ul></li></ul><!--[if IE]></div><![endif]-->    <span class="mask-corner-border"></span>
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