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Hervé Asquin, directeur du bureau de l’AFP à Strasbourg a couvert les opérations militaires et les rencontres politiques en Afghanistan
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<p>Hervé Asquin, directeur du bureau de l’AFP à Strasbourg a couvert les opérations militaires et les rencontres politiques en Afghanistan de 2006 à 2010.</p>
<p>Il est l’auteur d’un livre au titre prémonitoire : « La guerre la plus longue. L’Occident dans le piège afghan » &#8211; édition Calmann Lévy, 2013. Pour lui « La guerre menée en Afghanistan par les Américains et leurs alliés est un immense gâchis. Elle n’a pas permis de reconstruire le pays et d’apporter un début de solution à ses immenses problèmes, entre terrorisme, rivalités ethnico-tribales, pauvreté, corruption… »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Avez-vous été surpris de la rapidité avec laquelle les talibans sont redevenus les maîtres de l’Afghanistan ?</strong></p>
<blockquote><p>Les structures politiques et les forces de sécurité afghanes se sont effectivement effondrées comme un château de cartes. Mais cet effondrement en lui-même n’est pas une surprise. La police afghane était une chimère, de pauvres hères que l’on avait jetés dans les rues avec une arme à la main mais sans aucune formation pour la plupart. Quant à l’armée, elle souffrait de mille maux : désertions massives, illettrisme, trafics de drogue, népotisme… Les forces américaines et alliées avaient engagé une gigantesque opération de formation de ces soldats afghans dès les premières années de leur intervention. Elle s’est prolongée jusqu’au bout. Mais, pour toutes les raisons déjà évoquées, elle était vouée à l’échec. Depuis deux décennies, tous les rapports du Sénat américain, du département d’Etat, du Pentagone ou de l’inspection générale spécialement créée aux Etats-Unis pour suivre les efforts de <em>nation building</em> tiraient la sonnette d’alarme. Et ces derniers mois encore, les voyants étaient au rouge écarlate.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mon livre racontait tout cela en 2013. Et ce qui est frappant, c’est que rien n’avait vraiment changé depuis. L’Occident a commis la même erreur que les Soviétiques en leur temps : vouloir créer de toutes pièces une armée afghane aux normes de l’Otan quand l’URSS voulait créer une armée afghane à l’image de l’Armée rouge. Dans un pays comme l’Afghanistan, ça ne pouvait pas fonctionner et ça n’a pas fonctionné. Il aurait été sans doute beaucoup plus judicieux de soutenir des forces locales engagées dans un combat à mains nues contre les talibans.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les talibans ont affirmé le lundi 6 septembre avoir pris le contrôle de la vallée du Panshir. Ahmad Massoud, le dirigeant du Front national de résistance (FNR), a appelé chaque Afghan à “se soulever pour la dignité, la liberté et la prospérité” du pays. Le FNR a affirmé retenir des “positions stratégiques” dans la vallée et “continuer” la lutte. Que vous inspire cette situation ? Sur quelles forcent Ahmad Massoud pourra-t-il compter ?</strong></p>
<blockquote><p>Ahmad Massoud est le fils d’une figure légendaire, le commandant Massoud, engagé dans un combat sans merci contre les talibans et assassiné il y a vingt ans presque jour pour jour, le 10 septembre 2001, à la veille de l’attentat du World Trade Center. Mais les conditions sont différentes. Autrefois, son père luttait contre les Soviétiques, armé par la CIA via le Pakistan. Aujourd’hui, qui voudrait se hasarder dans une guerre civile à l’issue plus qu’incertaine ?</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L’UE s’est engagée, mardi 31 août, à soutenir les pays voisins de l&#8217;Afghanistan pour accueillir dans la région les réfugiés afin d&#8217;éviter une vague migratoire en Europe. Un scénario similaire à l’accord migratoire avec la Turquie ? Quelles en sont les limites ?</strong></p>
<blockquote><p>L’idée est un peu la même effectivement que celle de l’accord de 2016 avec la Turquie qui visait à endiguer l’immigration syrienne. Mais les voisins de l’Afghanistan -le Pakistan, l’Iran ou le Tadjikistan- ne sont pas la Turquie, membre de l’Otan, et il sera bien plus difficile de nouer des accords viables avec eux. Par ailleurs, on ne peut pas parler d’exode massif du peuple afghan, d’autant que les frontières terrestres et aériennes sont étroitement contrôlées par les talibans. L’urgence, me semble-t-il, serait d’abord d’accueillir dignement les réfugiés afghans en France et en Europe et de mettre en place les conditions de leur intégration avec des cours de langue et la mobilisation des forces associatives et économiques.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le retrait américain laisse le champ libre en Afghanistan. Plusieurs pays avancent leurs pions : Chine, Russie, Qatar, Iran&#8230; Demain, qui seront les alliés du régime afghan ?</strong></p>
<blockquote><p>Moscou s’inquiète de la contagion islamique. Les Chinois font les yeux doux aux talibans. Mais en recueilleront-ils les fruits ? En termes économiques, il est très difficile de faire du business dans un pays à feu à sang. L’Afghanistan dispose d’importantes réserves de lithium par exemple. C’est un métal très précieux pour la fabrication des batteries de nos téléphones portables ou de nos voitures électriques. Mais qui se risquerait à lancer de grands projets d’exploitation minière dans un pays aussi instable, enclavé, sans débouché maritime et pratiquement dénué d’infrastructures ferroviaires ?</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ces dernières semaines, les évacuations de ressortissants afghans et étrangers ont totalement dépendu de la logistique américaine. Le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a demandé, le jeudi 2 septembre, la création d&#8217;une force de réaction rapide européenne pour gagner en autonomie stratégique. Une proposition opportune ?</strong></p>
<blockquote><p>La création d’une armée européenne est une vieille lune. Mais sans politique étrangère commune, elle reste une chimère. Pour engager des soldats sous une même bannière, il faut des objectifs communs, parler d’une même voix. On en est encore loin.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Sera-t-il toujours possible d’informer sur l&#8217;Afghanistan ?</strong></p>
<blockquote><p>Le régime des talibans est un régime terroriste. Ceux qui sont au pouvoir à Kaboul aujourd’hui sont les mêmes que dans les années 90. Ces talibans ont beaucoup de sang afghan et étranger sur leurs mains. Ils ont commis d’innombrables attentats. Pour le moment, une poignée de journalistes étrangers continuent d’œuvrer à Kaboul. Mais il est impossible de dire ce qu’il adviendra. Les perspectives sont plutôt sombres.</p></blockquote>

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<p>Hervé Asquin, directeur du bureau de l’AFP à Strasbourg a couvert les opérations militaires et les rencontres politiques en Afghanistan de 2006 à 2010.</p>
<p>Il est l’auteur d’un livre au titre prémonitoire : « La guerre la plus longue. L’Occident dans le piège afghan » &#8211; édition Calmann Lévy, 2013. Pour lui « La guerre menée en Afghanistan par les Américains et leurs alliés est un immense gâchis. Elle n’a pas permis de reconstruire le pays et d’apporter un début de solution à ses immenses problèmes, entre terrorisme, rivalités ethnico-tribales, pauvreté, corruption… »</p>
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<p><strong>Avez-vous été surpris de la rapidité avec laquelle les talibans sont redevenus les maîtres de l’Afghanistan ?</strong></p>
<blockquote><p>Les structures politiques et les forces de sécurité afghanes se sont effectivement effondrées comme un château de cartes. Mais cet effondrement en lui-même n’est pas une surprise. La police afghane était une chimère, de pauvres hères que l’on avait jetés dans les rues avec une arme à la main mais sans aucune formation pour la plupart. Quant à l’armée, elle souffrait de mille maux : désertions massives, illettrisme, trafics de drogue, népotisme… Les forces américaines et alliées avaient engagé une gigantesque opération de formation de ces soldats afghans dès les premières années de leur intervention. Elle s’est prolongée jusqu’au bout. Mais, pour toutes les raisons déjà évoquées, elle était vouée à l’échec. Depuis deux décennies, tous les rapports du Sénat américain, du département d’Etat, du Pentagone ou de l’inspection générale spécialement créée aux Etats-Unis pour suivre les efforts de <em>nation building</em> tiraient la sonnette d’alarme. Et ces derniers mois encore, les voyants étaient au rouge écarlate.</p>
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<p>Mon livre racontait tout cela en 2013. Et ce qui est frappant, c’est que rien n’avait vraiment changé depuis. L’Occident a commis la même erreur que les Soviétiques en leur temps : vouloir créer de toutes pièces une armée afghane aux normes de l’Otan quand l’URSS voulait créer une armée afghane à l’image de l’Armée rouge. Dans un pays comme l’Afghanistan, ça ne pouvait pas fonctionner et ça n’a pas fonctionné. Il aurait été sans doute beaucoup plus judicieux de soutenir des forces locales engagées dans un combat à mains nues contre les talibans.</p></blockquote>
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<p><strong>Les talibans ont affirmé le lundi 6 septembre avoir pris le contrôle de la vallée du Panshir. Ahmad Massoud, le dirigeant du Front national de résistance (FNR), a appelé chaque Afghan à “se soulever pour la dignité, la liberté et la prospérité” du pays. Le FNR a affirmé retenir des “positions stratégiques” dans la vallée et “continuer” la lutte. Que vous inspire cette situation ? Sur quelles forcent Ahmad Massoud pourra-t-il compter ?</strong></p>
<blockquote><p>Ahmad Massoud est le fils d’une figure légendaire, le commandant Massoud, engagé dans un combat sans merci contre les talibans et assassiné il y a vingt ans presque jour pour jour, le 10 septembre 2001, à la veille de l’attentat du World Trade Center. Mais les conditions sont différentes. Autrefois, son père luttait contre les Soviétiques, armé par la CIA via le Pakistan. Aujourd’hui, qui voudrait se hasarder dans une guerre civile à l’issue plus qu’incertaine ?</p></blockquote>
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<p><strong>L’UE s’est engagée, mardi 31 août, à soutenir les pays voisins de l&#8217;Afghanistan pour accueillir dans la région les réfugiés afin d&#8217;éviter une vague migratoire en Europe. Un scénario similaire à l’accord migratoire avec la Turquie ? Quelles en sont les limites ?</strong></p>
<blockquote><p>L’idée est un peu la même effectivement que celle de l’accord de 2016 avec la Turquie qui visait à endiguer l’immigration syrienne. Mais les voisins de l’Afghanistan -le Pakistan, l’Iran ou le Tadjikistan- ne sont pas la Turquie, membre de l’Otan, et il sera bien plus difficile de nouer des accords viables avec eux. Par ailleurs, on ne peut pas parler d’exode massif du peuple afghan, d’autant que les frontières terrestres et aériennes sont étroitement contrôlées par les talibans. L’urgence, me semble-t-il, serait d’abord d’accueillir dignement les réfugiés afghans en France et en Europe et de mettre en place les conditions de leur intégration avec des cours de langue et la mobilisation des forces associatives et économiques.</p></blockquote>
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<p><strong>Le retrait américain laisse le champ libre en Afghanistan. Plusieurs pays avancent leurs pions : Chine, Russie, Qatar, Iran&#8230; Demain, qui seront les alliés du régime afghan ?</strong></p>
<blockquote><p>Moscou s’inquiète de la contagion islamique. Les Chinois font les yeux doux aux talibans. Mais en recueilleront-ils les fruits ? En termes économiques, il est très difficile de faire du business dans un pays à feu à sang. L’Afghanistan dispose d’importantes réserves de lithium par exemple. C’est un métal très précieux pour la fabrication des batteries de nos téléphones portables ou de nos voitures électriques. Mais qui se risquerait à lancer de grands projets d’exploitation minière dans un pays aussi instable, enclavé, sans débouché maritime et pratiquement dénué d’infrastructures ferroviaires ?</p></blockquote>
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<p><strong>Ces dernières semaines, les évacuations de ressortissants afghans et étrangers ont totalement dépendu de la logistique américaine. Le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a demandé, le jeudi 2 septembre, la création d&#8217;une force de réaction rapide européenne pour gagner en autonomie stratégique. Une proposition opportune ?</strong></p>
<blockquote><p>La création d’une armée européenne est une vieille lune. Mais sans politique étrangère commune, elle reste une chimère. Pour engager des soldats sous une même bannière, il faut des objectifs communs, parler d’une même voix. On en est encore loin.</p></blockquote>
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<p><strong>Sera-t-il toujours possible d’informer sur l&#8217;Afghanistan ?</strong></p>
<blockquote><p>Le régime des talibans est un régime terroriste. Ceux qui sont au pouvoir à Kaboul aujourd’hui sont les mêmes que dans les années 90. Ces talibans ont beaucoup de sang afghan et étranger sur leurs mains. Ils ont commis d’innombrables attentats. Pour le moment, une poignée de journalistes étrangers continuent d’œuvrer à Kaboul. Mais il est impossible de dire ce qu’il adviendra. Les perspectives sont plutôt sombres.</p></blockquote>

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<span style="font-family: arial, helvetica neue, helvetica, sans-serif;">Souvenirs marquants du 11 septembre 2001 des membres du Club</span>
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<p><span style="font-family: arial, helvetica neue, helvetica, sans-serif;">Découvrez les souvenirs marquants du 11 septembre 2001, ces instants de vie, que les membres du Club ont bien voulu partager.</span></p>
<p>Merci à Françoise Erb, Lucile Erb, Marc Gruber, Nathalie Stey</p>
<p>N&#8217;hésitez pas à nous envoyer le votre <a href="mailto:info@club-presse-strasbourg.com">info@club-presse-strasbourg.com</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>FRANÇOISE ERB, FRANCE 3</strong></p>
<blockquote><p>&#8220;J’étais dans mon bureau à France 3 Lorraine assurant ce jour-là la rédaction en chef du journal du soir. Je me trouvais devant mon ordinateur en début d’après-midi et je me souviens avoir vu tomber sur l’AFP la courte dépêche annonçant qu’un avion était entré dans une des tours du World Trade Center. Dans ma tête, il s’agissait d’un petit appareil et je m’étonnais qu’un tel accident soit possible.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Puis quelques minutes plus tard, j’ai compris qu’il y avait quelque chose de plus grave et j’ai allumé la télé. Et prévenu mes proches.  J’ai vécu cette tragédie en direct toute l’après-midi, avec mes collègues. Ressentant un mélange de sidération (je connaissais bien ces tours sur lesquelles j’étais allée à plusieurs reprises y compris pour y faire des tournages), d’effroi et de tristesse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lorsqu’on a appris qu’un quatrième avion s’était écrasé en Pennsylvanie, j’ai cherché à joindre des membres de ma famille vivant à Pittsburgh mais les lignes téléphoniques vers les Etats-Unis étaient toutes saturées. J’étais inquiète.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il fallait penser aussi à l’édition du soir.</p>
<p>Dans notre journal régional dont le contenu paraissait si dérisoire par rapport à cette tragédie, nous avons démarré par un long sommaire en images résumant toutes les attaques. Puis nous avons diffusé un reportage sur une Lorraine dont la fille travaillait dans le secteur du World Trade Center et qui  heureusement avait eu des nouvelles.  Le sujet avec des témoignages d’étudiants dans une école américaine à Metz n’a, lui, pas pu être terminé à temps…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je ne me souviens de rien d’autre de ce journal du 11 septembre 2001.&#8221;</p>
<p>&nbsp;</p></blockquote>
<p><strong>LUCILE ERB, SIEL BLEU</strong></p>
<blockquote><p>&#8220;Septembre 2001, une rentrée peu habituelle pour les élèves de la classe de Terminale Littéraire du Gymnase Jean Sturm de Strasbourg, dont je fais partie. Nous commençons cette année scolaire par un séjour linguistique aux Etats-Unis. Les correspondants américains habitent dans le Connecticut, mais il est prévu de visiter New York, à deux heures de là : Time Square, le Chrysler Building, Central Park, démonstration d’hélicoptères au sommet du World Trade Center… Nous partons avec des étoiles dans la tête !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>11 Septembre 2001, une belle journée ensoleillée. Aujourd’hui, nous allons en cours à la Morgan School avec les correspondants américains. Mais dans la matinée, il se passe quelque chose. Tous les Fançais sont rassemblés dans une pièce du lycée. Nous ne comprenons rien. Il y a un grand écran avec des images qui tournent en boucle. On se croirait au cinéma. Un avion fonce dans une tour. Notre niveau d’anglais ne nous permet pas de comprendre. Pourquoi nous montrer ça ? Est-ce une fiction ? Un film… à l’américaine ? Voilà de longues minutes que les mêmes images défilent. Les mêmes ? Non, pas les mêmes, c’est bien un deuxième avion que je vois foncer dans la tour.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les professeurs nous informent : les Etats-Unis ont été attaqués par des terroristes. La Morgan School nous propose de téléphoner à nos parents. Eux aussi qui, de l’autre côté de l’Atlantique, ont appris la nouvelle au sortir du travail, viennent de vivre de longues minutes d’angoisse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une semaine plus tard, nous allons finalement à New York : une ambiance particulière, des portraits de disparus accrochés sur les murs, sur les lampadaires, une atmosphère grise, le silence… Dans le train, nous croisons des pompiers du Connecticut qui iront apporter leur aide dans la capitale. Quelques jours après, nous repartons pour la France. Nous apercevons un avion en feu à l’aéroport JFK. Peut-être un hasard. L’échange de retour n’aura pas lieu, nos correspondants ne viendront jamais chez nous.&#8221;</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>MARC GRUBER, MEDIA ET EUROPE</strong></p>
<blockquote><p>&#8220;Mardi 11 Septembre 2001. Comme souvent l&#8217;après-midi, je grignotais vaguement une tablette de Côte d&#8217;Or en travaillant dans mon bureau, à Bruxelles, dans les locaux de la Fédération internationale des journalistes (FIJ), où je venais de commencer mon premier &#8220;vrai job&#8221; de chargé de communication.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Soudain une collègue hyperconnectée s’écria qu&#8217;un &#8220;avion s&#8217;était écrasé à New-York&#8221;. Nous étions habitués aux réactions épidermiques de cette collègue chargée des questions de sécurité des médias en zone de conflits, mais cette fois il s&#8217;agissait d&#8217;autre chose : un avion, a big one, not a bloody Cessna, se serait écrasé dans une tour de Manhattan. La FIJ venait d&#8217;emménager dans le tout nouveau Centre de Presse International inauguré à l&#8217;occasion de la Présidence belge de l&#8217;Union européenne de 2001 et de plus en plus de correspondants étrangers présents dans le bâtiment commencèrent eux aussi à recevoir des alertes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Personne ne prononçait encore le mot d&#8217;attentat mais l’un après l’autre nous descendimes en salle de presse où Euronews (ou était-ce CNN?) avait été projeté pour l’occasion sur un écran géant. Oui, un Boeing 767 s&#8217;était bien écrasé dans une des tours du World Trade Center. Les images passaient en boucle, irréelles. Puis le second avion s&#8217;approcha et s&#8217;engouffra lui aussi dans la tour jumelle, comme avalé par le béton et le verre. Cette fois les mots attentat et terrorisme commençaient à circuler, très vite suivis du mot islamistes. Moins d&#8217;une heure plus tard, les deux tours s&#8217;effondrèrent. L&#8217;excitation et les cris cessèrent pour laisser place à un long moment de silence, d&#8217;hébétude et de déni. Non ! fut le mot prononcé dans toutes les langues. Par le plus grand des hasards j&#8217;avais passé quelques jours de vacances à New-York en mars 2001 et j&#8217;étais monté au sommet d&#8217;une de ces tours, qui paraissaient aussi massives que des montagnes au milieu de la canopée urbaine. Les voir s&#8217;écraser comme des Lego me fit douter encore plus de la réalité de la scène. Puis vinrent les informations d’un autre avion, écrasé sur le Pentagone.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Déjà les Networks américains s’affolaient : s&#8217;agissait-il d&#8217;une war? Oui, mais contre qui ? Immédiatement Georges W. Bush parla de &#8220;pourchasser les terroristes&#8221; et à Bruxelles l&#8217;espace aérien fut fermé en raison de la présence de &#8220;centre de décisions politiques sensibles&#8221;. Ma compagne était en déplacement en train ce jour-là sans accès internet. Je l&#8217;appelai pour lui dire que &#8220;quelque chose de grave était arrivé&#8221;, en essayant tant bien que mal de lui expliquer le peu que je savais moi-même, et la prévenant aussi que l&#8217;atmosphère risquait d&#8217;être &#8220;bizarre&#8221; à son retour en ville. J&#8217;eus peur. Je ne l&#8217;ai réalisé que plus tard, mais oui, au moment précis de verbaliser ce qui se passait, j&#8217;ai pris peur. Une peur spontanée des terroristes bien sûr, mais aussi une peur plus raisonnée des américains eux-mêmes: quelle serait leur réponse? Quelle serait la suite? Les journalistes quittèrent le centre de presse du quartier européen pour rejoindre un lieu autrement plus important ce jour-là: le siège de l&#8217;OTAN à Bruxelles, où une conférence de presse devait exposer la réaction des alliés de Washington, puisque &#8220;une attaque contre un État membre doit être considérée comme une attaque contre tous les pays&#8221;. Mais il s&#8217;agit ici de l&#8217;Histoire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Beaucoup plus prosaïquement, ma journée continua encore une fois devant un écran, celui de ma télévision où toutes les chaînes passaient les mêmes images en boucle. Le XXIè siècle a, paraît-il, commencé le 11 septembre 2001 ; il n&#8217;est donc pas étonnant que la journée fut déjà placée sous le signe de la (non)information en continu et des écrans omniprésents.&#8221;</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>NATHALIE STEY, JOURNALISTE</strong></p>
<blockquote><p>&#8220;Je me souviendrai toujours de ce 11 septembre 2001 où, en l’espace de quelques instants, l’insouciance a cédé la place à l’horreur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jeune rédactrice en chef d’un petit titre de presse pro, je préparais le numéro de rentrée avec la maquettiste. Nous avions l’habitude, toutes les deux, de déjeuner au boulot, assises sur la berge du quai des Alpes quand il fait beau, ou bien chacune à son bureau &#8211; nous n’avions pas de salle de réunion. Le café nous permettait de nous retrouver pour discuter de sujets non professionnels, avant de reprendre le travail. Une bulle de quelques instants, loin du boulot, loin des infos aussi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>À l’époque, nous n’étions pas sollicités à chaque instant par des notifications…. Mais ce jour-là, notre collègue est rentré plus tôt de sa pause déjeuner, blanc comme un linge. Chez lui, il avait vu les premières images des attentats. Je ne suis pas sûre qu’on ai sérieusement repris le boulot après ça. Le transport fluvial, l’activité dans tel ou tel port de mer, tout cela paraissait bien léger par rapport à ce qui venait de se produire. On avait tous hâte de se retrouver chez nous en fin d’après-midi, devant des images télévisées qui nous attiraient autant qu’elles nous horrifiaient.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comment ne pas faire le parallèle avec les attentats perpétrés quelques années auparavant en France, notamment celui de la station St-Michel, qui me glaçait toujours le coeur lorsque mes déplacements m’amenaient à emprunter le RER B.&#8221;</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>© L&#8217;attaque contre les tours jumelles du World Trade Center, le 11 septembre 2001 — <em class="credit">REX FEATURES/SIPA</em></p>

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                    [summary] => <h6>TÉMOIGNAGES</h6>
<span style="font-family: arial, helvetica neue, helvetica, sans-serif;">Souvenirs marquants du 11 septembre 2001 des membres du Club</span>
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                    [atom_content] => <p>20 ANS APRÈS</p>
<p><span style="font-family: arial, helvetica neue, helvetica, sans-serif;">Découvrez les souvenirs marquants du 11 septembre 2001, ces instants de vie, que les membres du Club ont bien voulu partager.</span></p>
<p>Merci à Françoise Erb, Lucile Erb, Marc Gruber, Nathalie Stey</p>
<p>N&#8217;hésitez pas à nous envoyer le votre <a href="mailto:info@club-presse-strasbourg.com">info@club-presse-strasbourg.com</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>FRANÇOISE ERB, FRANCE 3</strong></p>
<blockquote><p>&#8220;J’étais dans mon bureau à France 3 Lorraine assurant ce jour-là la rédaction en chef du journal du soir. Je me trouvais devant mon ordinateur en début d’après-midi et je me souviens avoir vu tomber sur l’AFP la courte dépêche annonçant qu’un avion était entré dans une des tours du World Trade Center. Dans ma tête, il s’agissait d’un petit appareil et je m’étonnais qu’un tel accident soit possible.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Puis quelques minutes plus tard, j’ai compris qu’il y avait quelque chose de plus grave et j’ai allumé la télé. Et prévenu mes proches.  J’ai vécu cette tragédie en direct toute l’après-midi, avec mes collègues. Ressentant un mélange de sidération (je connaissais bien ces tours sur lesquelles j’étais allée à plusieurs reprises y compris pour y faire des tournages), d’effroi et de tristesse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lorsqu’on a appris qu’un quatrième avion s’était écrasé en Pennsylvanie, j’ai cherché à joindre des membres de ma famille vivant à Pittsburgh mais les lignes téléphoniques vers les Etats-Unis étaient toutes saturées. J’étais inquiète.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il fallait penser aussi à l’édition du soir.</p>
<p>Dans notre journal régional dont le contenu paraissait si dérisoire par rapport à cette tragédie, nous avons démarré par un long sommaire en images résumant toutes les attaques. Puis nous avons diffusé un reportage sur une Lorraine dont la fille travaillait dans le secteur du World Trade Center et qui  heureusement avait eu des nouvelles.  Le sujet avec des témoignages d’étudiants dans une école américaine à Metz n’a, lui, pas pu être terminé à temps…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je ne me souviens de rien d’autre de ce journal du 11 septembre 2001.&#8221;</p>
<p>&nbsp;</p></blockquote>
<p><strong>LUCILE ERB, SIEL BLEU</strong></p>
<blockquote><p>&#8220;Septembre 2001, une rentrée peu habituelle pour les élèves de la classe de Terminale Littéraire du Gymnase Jean Sturm de Strasbourg, dont je fais partie. Nous commençons cette année scolaire par un séjour linguistique aux Etats-Unis. Les correspondants américains habitent dans le Connecticut, mais il est prévu de visiter New York, à deux heures de là : Time Square, le Chrysler Building, Central Park, démonstration d’hélicoptères au sommet du World Trade Center… Nous partons avec des étoiles dans la tête !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>11 Septembre 2001, une belle journée ensoleillée. Aujourd’hui, nous allons en cours à la Morgan School avec les correspondants américains. Mais dans la matinée, il se passe quelque chose. Tous les Fançais sont rassemblés dans une pièce du lycée. Nous ne comprenons rien. Il y a un grand écran avec des images qui tournent en boucle. On se croirait au cinéma. Un avion fonce dans une tour. Notre niveau d’anglais ne nous permet pas de comprendre. Pourquoi nous montrer ça ? Est-ce une fiction ? Un film… à l’américaine ? Voilà de longues minutes que les mêmes images défilent. Les mêmes ? Non, pas les mêmes, c’est bien un deuxième avion que je vois foncer dans la tour.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les professeurs nous informent : les Etats-Unis ont été attaqués par des terroristes. La Morgan School nous propose de téléphoner à nos parents. Eux aussi qui, de l’autre côté de l’Atlantique, ont appris la nouvelle au sortir du travail, viennent de vivre de longues minutes d’angoisse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une semaine plus tard, nous allons finalement à New York : une ambiance particulière, des portraits de disparus accrochés sur les murs, sur les lampadaires, une atmosphère grise, le silence… Dans le train, nous croisons des pompiers du Connecticut qui iront apporter leur aide dans la capitale. Quelques jours après, nous repartons pour la France. Nous apercevons un avion en feu à l’aéroport JFK. Peut-être un hasard. L’échange de retour n’aura pas lieu, nos correspondants ne viendront jamais chez nous.&#8221;</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>MARC GRUBER, MEDIA ET EUROPE</strong></p>
<blockquote><p>&#8220;Mardi 11 Septembre 2001. Comme souvent l&#8217;après-midi, je grignotais vaguement une tablette de Côte d&#8217;Or en travaillant dans mon bureau, à Bruxelles, dans les locaux de la Fédération internationale des journalistes (FIJ), où je venais de commencer mon premier &#8220;vrai job&#8221; de chargé de communication.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Soudain une collègue hyperconnectée s’écria qu&#8217;un &#8220;avion s&#8217;était écrasé à New-York&#8221;. Nous étions habitués aux réactions épidermiques de cette collègue chargée des questions de sécurité des médias en zone de conflits, mais cette fois il s&#8217;agissait d&#8217;autre chose : un avion, a big one, not a bloody Cessna, se serait écrasé dans une tour de Manhattan. La FIJ venait d&#8217;emménager dans le tout nouveau Centre de Presse International inauguré à l&#8217;occasion de la Présidence belge de l&#8217;Union européenne de 2001 et de plus en plus de correspondants étrangers présents dans le bâtiment commencèrent eux aussi à recevoir des alertes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Personne ne prononçait encore le mot d&#8217;attentat mais l’un après l’autre nous descendimes en salle de presse où Euronews (ou était-ce CNN?) avait été projeté pour l’occasion sur un écran géant. Oui, un Boeing 767 s&#8217;était bien écrasé dans une des tours du World Trade Center. Les images passaient en boucle, irréelles. Puis le second avion s&#8217;approcha et s&#8217;engouffra lui aussi dans la tour jumelle, comme avalé par le béton et le verre. Cette fois les mots attentat et terrorisme commençaient à circuler, très vite suivis du mot islamistes. Moins d&#8217;une heure plus tard, les deux tours s&#8217;effondrèrent. L&#8217;excitation et les cris cessèrent pour laisser place à un long moment de silence, d&#8217;hébétude et de déni. Non ! fut le mot prononcé dans toutes les langues. Par le plus grand des hasards j&#8217;avais passé quelques jours de vacances à New-York en mars 2001 et j&#8217;étais monté au sommet d&#8217;une de ces tours, qui paraissaient aussi massives que des montagnes au milieu de la canopée urbaine. Les voir s&#8217;écraser comme des Lego me fit douter encore plus de la réalité de la scène. Puis vinrent les informations d’un autre avion, écrasé sur le Pentagone.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Déjà les Networks américains s’affolaient : s&#8217;agissait-il d&#8217;une war? Oui, mais contre qui ? Immédiatement Georges W. Bush parla de &#8220;pourchasser les terroristes&#8221; et à Bruxelles l&#8217;espace aérien fut fermé en raison de la présence de &#8220;centre de décisions politiques sensibles&#8221;. Ma compagne était en déplacement en train ce jour-là sans accès internet. Je l&#8217;appelai pour lui dire que &#8220;quelque chose de grave était arrivé&#8221;, en essayant tant bien que mal de lui expliquer le peu que je savais moi-même, et la prévenant aussi que l&#8217;atmosphère risquait d&#8217;être &#8220;bizarre&#8221; à son retour en ville. J&#8217;eus peur. Je ne l&#8217;ai réalisé que plus tard, mais oui, au moment précis de verbaliser ce qui se passait, j&#8217;ai pris peur. Une peur spontanée des terroristes bien sûr, mais aussi une peur plus raisonnée des américains eux-mêmes: quelle serait leur réponse? Quelle serait la suite? Les journalistes quittèrent le centre de presse du quartier européen pour rejoindre un lieu autrement plus important ce jour-là: le siège de l&#8217;OTAN à Bruxelles, où une conférence de presse devait exposer la réaction des alliés de Washington, puisque &#8220;une attaque contre un État membre doit être considérée comme une attaque contre tous les pays&#8221;. Mais il s&#8217;agit ici de l&#8217;Histoire.</p>
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<p>Beaucoup plus prosaïquement, ma journée continua encore une fois devant un écran, celui de ma télévision où toutes les chaînes passaient les mêmes images en boucle. Le XXIè siècle a, paraît-il, commencé le 11 septembre 2001 ; il n&#8217;est donc pas étonnant que la journée fut déjà placée sous le signe de la (non)information en continu et des écrans omniprésents.&#8221;</p></blockquote>
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<p><strong>NATHALIE STEY, JOURNALISTE</strong></p>
<blockquote><p>&#8220;Je me souviendrai toujours de ce 11 septembre 2001 où, en l’espace de quelques instants, l’insouciance a cédé la place à l’horreur.</p>
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<p>Jeune rédactrice en chef d’un petit titre de presse pro, je préparais le numéro de rentrée avec la maquettiste. Nous avions l’habitude, toutes les deux, de déjeuner au boulot, assises sur la berge du quai des Alpes quand il fait beau, ou bien chacune à son bureau &#8211; nous n’avions pas de salle de réunion. Le café nous permettait de nous retrouver pour discuter de sujets non professionnels, avant de reprendre le travail. Une bulle de quelques instants, loin du boulot, loin des infos aussi.</p>
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<p>À l’époque, nous n’étions pas sollicités à chaque instant par des notifications…. Mais ce jour-là, notre collègue est rentré plus tôt de sa pause déjeuner, blanc comme un linge. Chez lui, il avait vu les premières images des attentats. Je ne suis pas sûre qu’on ai sérieusement repris le boulot après ça. Le transport fluvial, l’activité dans tel ou tel port de mer, tout cela paraissait bien léger par rapport à ce qui venait de se produire. On avait tous hâte de se retrouver chez nous en fin d’après-midi, devant des images télévisées qui nous attiraient autant qu’elles nous horrifiaient.</p>
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<p>Comment ne pas faire le parallèle avec les attentats perpétrés quelques années auparavant en France, notamment celui de la station St-Michel, qui me glaçait toujours le coeur lorsque mes déplacements m’amenaient à emprunter le RER B.&#8221;</p></blockquote>
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<p>© L&#8217;attaque contre les tours jumelles du World Trade Center, le 11 septembre 2001 — <em class="credit">REX FEATURES/SIPA</em></p>

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Rédacteur en chef du quotidien haïtien Le Nouvelliste
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                            [encoded] => <p>Une semaine après le tremblement de terre qui a ravagé le sud-ouest d&#8217;Haïti, Frantz Duval, rédacteur en chef du quotidien <a href="http://www.lenouvelliste.com">Le Nouvelliste</a> répond à nos questions sur la situation dans le pays, la gestion de cette nouvelle crise et la liberté de la presse.</p>
<p><strong>Quel est votre état d’esprit, 1 semaine après le tremblement de terre qui a ravagé le sud-ouest d’Haïti ?</strong></p>
<blockquote><p>Frantz Duval : Un genou à terre, comme tous les Haïtiens, je me relève, accablé par l’ampleur des pertes en vies humaines et la destruction des biens de communautés déjà très précaires et très ému par le sort de tous ces frères et compatriotes plus atteints qui doivent enterrer un proche, chercher des soins, bricoler un abri…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous sommes tous en Haïti dans le combat permanent pour donner sens à la vie. C’était le cas avant, pendant et après le séisme.  Les Haïtiens vivent et luttent pour vivre, comme a écrit le poète</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une nouvelle fois le peuple haïtien fait face et se mobilise pour les sinistrés. Une singularité haïtienne ?</strong></p>
<blockquote><p>Frantz Duval : Pas particulièrement. C’est une qualité que tout le genre humain partage. Ceux qui sont frappés par les catastrophes naturelles plus souvent que les autres développent une certaine aptitude à se relever plus vite. Pas plus. En Haïti, cyclones, séismes, mauvaise gestion de la chose publique et instabilité politique, nous projettent plus souvent que d’autres dans l’actualité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous n’avons aucune qualité particulière pour survivre.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Plusieurs pays ont annoncé l’envoi d’une aide d’urgence. Voyez-vous ces renforts arrivés ? Comment mieux vous aider ?</strong></p>
<blockquote><p>Frantz Duval : Une semaine après le séisme, l’aide arrive. Nous sommes dans les délais normaux d’une réponse mondiale à un phénomène inattendu.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais les Haïtiens n’ont pas attendu. Ils se sont mis disponibles pour leurs voisins et leurs amis dans les secondes qui ont suivi le séisme. On se projette déjà dans l’après. L’aide internationale est attendue mais elle ne pourra pas tout résoudre.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Dans votre éditorial du 16 août 2021, vous écrivez « Le pays, depuis 2008, enchaîne ouragan, séisme, élections contestées, gestion calamiteuse, désastres et gouvernance défaillante. Sans arrêt. Les Haïtiens n’arrivent pas à convertir en opportunité les problèmes auxquels le pays est confronté ; la communauté internationale ne parvient pas à transformer en réalité ses vœux et ses projections. Entre petites corruptions locales et grandes complicités internationales, les milliards ne font que passer en orbite autour des problèmes d’Haïti». Le 17 août, l&#8217;UE a débloqué une aide humanitaire d&#8217;un montant de 3 millions d&#8217;euros pour Haïti. Ces fonds seront mis à disposition des &#8220;partenaires humanitaires déjà actifs&#8221; dans la région, est-ce une garantie pour leur bonne affectation ?</strong></p>
<blockquote><p>Frantz Duval : Le choix de privilégier des &#8220;partenaires humanitaires déjà actifs&#8221; est une bonne décision. En 2010, beaucoup d’ONG sont arrivées sans aucune connaissance du pays. Il y a eu beaucoup de gaspillage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Passer par des &#8220;partenaires humanitaires déjà actifs&#8221; est nécessaire mais pas suffisant car, encore une fois, une catastrophe survient en Haïti et le gouvernement est faible.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le séisme du 12 janvier 2010 avait décapité l’administration et l’État. Haïti a reçu l’aide sans être capable de dire son mot.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le président d’Haïti, Jovenel Moïse, a été assassiné le 7 juillet 2021. Ce crime est intervenu dans un climat politique et sécuritaire très dégradé. Le gouvernement sera-t-il en capacité de gérer cette nouvelle crise ?</strong></p>
<blockquote><p>Frantz Duval : Le gouvernement va devoir faire de son mieux. Porter assistance en cas de catastrophe est une course contre la montre. On ne peut pas s’arrêter pour planifier. Il fallait le faire avant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette fois, le président Jovenel Moïse a été assassiné le 7 juillet, le premier ministre en poste a pris ses fonctions le 20 juillet, le séisme a eu lieu le 14 août. Toutes les institutions de la République avaient été affaiblies par la gouvernance des derniers mois du président Moïse. L’État se retrouve encore une fois faible, pendant que le pays doit faire face à une catastrophe majeure.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On ne peut pas espérer une bonne gestion de l’aide avec des institutions haïtiennes faibles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Encore une fois, la tentation de vouloir contrôler l’aide va se heurter à la réalité des capacités réelles du gouvernement haïtien. Haïti va devoir faire confiance à la bonne foi de ses bons samaritains.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Votre journal Le Nouvelliste est le plus ancien d’Haïti, il a été fondé en 1898. Quel est aujourd’hui votre modèle économique et votre mode de diffusion ? Avez-vous été impacté par ce séisme dans votre travail ?*</strong></p>
<blockquote><p>Frantz Duval : Le Nouvelliste vit de ses restes. Le journal tel qu’il a été pendant plus d’un siècle est, peut-être à ses dernières années. Nous avons toujours été un journal imprimé par nos presses et délivré à domicile à nos abonnés. Ce modèle s’évapore.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>De plus en plus, nos lecteurs passent par le site et les réseaux sociaux pour lire nos articles. Tout est encore gratuit sur internet. Le modèle historique est mis à mal.</p>
<p>Il y a quelque chose à réinventer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous avons toujours le plus grand bassin de lecteurs du pays sur papier, Facebook, Twitter et Instagram avec Le Nouvelliste et son autre publication Ticket Magazine mais il est impossible pour le moment de monétiser l’audience dans un pays ou les droits d’auteurs n’existent pas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les marques Le Nouvelliste et Ticket Magazine sont puissantes mais le modèle économique est à inventer.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comment se portent les médias et la liberté de la presse en Haïti ?</strong></p>
<blockquote><p>Frantz Duval : Les médias sont dans une mauvaise passe parce que l’économie haïtienne décline depuis 2014. Il y a des secteurs entiers qui ne font plus de publicité en Haïti et les médias ne vivent que de la publicité dans un pays où les aides à la presse n’existent pas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cela va mal aussi parce que les gouvernements successifs ont distribué des licences radio et télévision dans des proportions qui ne permettent pas aujourd’hui de faire le décompte exact du secteur (entre 600 et 900 radios et télévisions pour 12 millions d’habitants).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La concurrence est rude et l’assiette publicitaire se réduit d’année en année. L’émergence des réseaux sociaux pose aussi le problème de l’accès direct des annonceurs à leurs potentiels clients. Les médias ont du mal à bien évoluer et pourtant tous les mois il s’en crée de nouveaux.</p>
<p>Pour la liberté de la presse, il y a des meurtres de journalistes, des attaques contre des médias, des difficultés d’accès à l’information dans certains secteurs.</p>
<p>Ce n’est pas facile tous les jours, mais les journalistes, comme la majorité des Haïtiens, luttent contre les problèmes ambiants et vivent avec au quotidien.**</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>* Après le séisme dévastateur du 12 janvier 2010, le plus ancien quotidien du pays avait dû renoncer à utiliser le papier pour informer ses lecteurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<div class="field-items">
<div class="field-item even"><div class='et-box et-bio'>
					<div class='et-box-content'>** HAÏTI : Un environnement de travail dangereux et précaire</div>
<div></div>
<div class="field-item even">Malgré la récente évolution des lois relatives à la liberté de la presse, les journalistes haïtiens sont toujours victimes d’un cruel manque de ressources financières, de l’absence de soutien de la part des institutions et d’un accès difficile à l’information. Les médias privés, très liés aux intérêts de leurs actionnaires, peinent à exprimer leurs points de vue sans autocensure. En 2017, un projet de loi sur la diffamation a été voté au Sénat, prévoyant de lourdes sanctions contre les journalistes.</div>
<div></div>
<div class="field-item even">Depuis 2018, les protestations, souvent violentes, se multiplient à travers le pays contre le président Jovenel Moïse, empêtré dans des affaires de corruption. L’assassinat du journaliste Néhémie Joseph (2019) et la disparition du photoreporter Vladjimir Legagneur (2018), alors qu’il réalisait un reportage dans un quartier sensible, ont profondément choqué le pays.</div>
<div></div>
<div class="field-item even">Dans ce contexte, les intimidations et les attaques violentes perpétrées par les forces de l&#8217;ordre et par les manifestants contre les journalistes se sont multipliées ces dernières années, rendant la profession toujours plus vulnérable et stigmatisée. &#8211; RSF &#8211; Classement mondial de la liberté de la presse 2021</div></div></div>
<div></div>
</div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>&gt;&gt; <span data-offset-key="eiefv-0-0">Sur le site </span><a href="https://lenouvelliste.com/"><span class="py34i1dx"><span data-offset-key="eiefv-1-0">www.lenouvelliste.com</span></span></a><span data-offset-key="eiefv-2-0"> lisez la version .pdf du journal quotidien pour </span><span data-offset-key="eiefv-3-0">suivre</span><span data-offset-key="eiefv-4-0"> l’actualité haïtienne.</span></strong></p>
<p>Frantz Duval est aussi directeur de Ticket Magazine et <a href="http://www.magik9haiti.com/" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=http://www.magik9haiti.com&amp;source=gmail&amp;ust=1629642131044000&amp;usg=AFQjCNFlV_0Alr0-imdsKxLi_LtekcRNrg">www.magik9haiti.com</a></p>
<p>@Frantzduval</p>

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Rédacteur en chef du quotidien haïtien Le Nouvelliste
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                    [atom_content] => <p>Une semaine après le tremblement de terre qui a ravagé le sud-ouest d&#8217;Haïti, Frantz Duval, rédacteur en chef du quotidien <a href="http://www.lenouvelliste.com">Le Nouvelliste</a> répond à nos questions sur la situation dans le pays, la gestion de cette nouvelle crise et la liberté de la presse.</p>
<p><strong>Quel est votre état d’esprit, 1 semaine après le tremblement de terre qui a ravagé le sud-ouest d’Haïti ?</strong></p>
<blockquote><p>Frantz Duval : Un genou à terre, comme tous les Haïtiens, je me relève, accablé par l’ampleur des pertes en vies humaines et la destruction des biens de communautés déjà très précaires et très ému par le sort de tous ces frères et compatriotes plus atteints qui doivent enterrer un proche, chercher des soins, bricoler un abri…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous sommes tous en Haïti dans le combat permanent pour donner sens à la vie. C’était le cas avant, pendant et après le séisme.  Les Haïtiens vivent et luttent pour vivre, comme a écrit le poète</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une nouvelle fois le peuple haïtien fait face et se mobilise pour les sinistrés. Une singularité haïtienne ?</strong></p>
<blockquote><p>Frantz Duval : Pas particulièrement. C’est une qualité que tout le genre humain partage. Ceux qui sont frappés par les catastrophes naturelles plus souvent que les autres développent une certaine aptitude à se relever plus vite. Pas plus. En Haïti, cyclones, séismes, mauvaise gestion de la chose publique et instabilité politique, nous projettent plus souvent que d’autres dans l’actualité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous n’avons aucune qualité particulière pour survivre.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Plusieurs pays ont annoncé l’envoi d’une aide d’urgence. Voyez-vous ces renforts arrivés ? Comment mieux vous aider ?</strong></p>
<blockquote><p>Frantz Duval : Une semaine après le séisme, l’aide arrive. Nous sommes dans les délais normaux d’une réponse mondiale à un phénomène inattendu.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais les Haïtiens n’ont pas attendu. Ils se sont mis disponibles pour leurs voisins et leurs amis dans les secondes qui ont suivi le séisme. On se projette déjà dans l’après. L’aide internationale est attendue mais elle ne pourra pas tout résoudre.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Dans votre éditorial du 16 août 2021, vous écrivez « Le pays, depuis 2008, enchaîne ouragan, séisme, élections contestées, gestion calamiteuse, désastres et gouvernance défaillante. Sans arrêt. Les Haïtiens n’arrivent pas à convertir en opportunité les problèmes auxquels le pays est confronté ; la communauté internationale ne parvient pas à transformer en réalité ses vœux et ses projections. Entre petites corruptions locales et grandes complicités internationales, les milliards ne font que passer en orbite autour des problèmes d’Haïti». Le 17 août, l&#8217;UE a débloqué une aide humanitaire d&#8217;un montant de 3 millions d&#8217;euros pour Haïti. Ces fonds seront mis à disposition des &#8220;partenaires humanitaires déjà actifs&#8221; dans la région, est-ce une garantie pour leur bonne affectation ?</strong></p>
<blockquote><p>Frantz Duval : Le choix de privilégier des &#8220;partenaires humanitaires déjà actifs&#8221; est une bonne décision. En 2010, beaucoup d’ONG sont arrivées sans aucune connaissance du pays. Il y a eu beaucoup de gaspillage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Passer par des &#8220;partenaires humanitaires déjà actifs&#8221; est nécessaire mais pas suffisant car, encore une fois, une catastrophe survient en Haïti et le gouvernement est faible.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le séisme du 12 janvier 2010 avait décapité l’administration et l’État. Haïti a reçu l’aide sans être capable de dire son mot.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le président d’Haïti, Jovenel Moïse, a été assassiné le 7 juillet 2021. Ce crime est intervenu dans un climat politique et sécuritaire très dégradé. Le gouvernement sera-t-il en capacité de gérer cette nouvelle crise ?</strong></p>
<blockquote><p>Frantz Duval : Le gouvernement va devoir faire de son mieux. Porter assistance en cas de catastrophe est une course contre la montre. On ne peut pas s’arrêter pour planifier. Il fallait le faire avant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette fois, le président Jovenel Moïse a été assassiné le 7 juillet, le premier ministre en poste a pris ses fonctions le 20 juillet, le séisme a eu lieu le 14 août. Toutes les institutions de la République avaient été affaiblies par la gouvernance des derniers mois du président Moïse. L’État se retrouve encore une fois faible, pendant que le pays doit faire face à une catastrophe majeure.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On ne peut pas espérer une bonne gestion de l’aide avec des institutions haïtiennes faibles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Encore une fois, la tentation de vouloir contrôler l’aide va se heurter à la réalité des capacités réelles du gouvernement haïtien. Haïti va devoir faire confiance à la bonne foi de ses bons samaritains.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Votre journal Le Nouvelliste est le plus ancien d’Haïti, il a été fondé en 1898. Quel est aujourd’hui votre modèle économique et votre mode de diffusion ? Avez-vous été impacté par ce séisme dans votre travail ?*</strong></p>
<blockquote><p>Frantz Duval : Le Nouvelliste vit de ses restes. Le journal tel qu’il a été pendant plus d’un siècle est, peut-être à ses dernières années. Nous avons toujours été un journal imprimé par nos presses et délivré à domicile à nos abonnés. Ce modèle s’évapore.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>De plus en plus, nos lecteurs passent par le site et les réseaux sociaux pour lire nos articles. Tout est encore gratuit sur internet. Le modèle historique est mis à mal.</p>
<p>Il y a quelque chose à réinventer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous avons toujours le plus grand bassin de lecteurs du pays sur papier, Facebook, Twitter et Instagram avec Le Nouvelliste et son autre publication Ticket Magazine mais il est impossible pour le moment de monétiser l’audience dans un pays ou les droits d’auteurs n’existent pas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les marques Le Nouvelliste et Ticket Magazine sont puissantes mais le modèle économique est à inventer.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comment se portent les médias et la liberté de la presse en Haïti ?</strong></p>
<blockquote><p>Frantz Duval : Les médias sont dans une mauvaise passe parce que l’économie haïtienne décline depuis 2014. Il y a des secteurs entiers qui ne font plus de publicité en Haïti et les médias ne vivent que de la publicité dans un pays où les aides à la presse n’existent pas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cela va mal aussi parce que les gouvernements successifs ont distribué des licences radio et télévision dans des proportions qui ne permettent pas aujourd’hui de faire le décompte exact du secteur (entre 600 et 900 radios et télévisions pour 12 millions d’habitants).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La concurrence est rude et l’assiette publicitaire se réduit d’année en année. L’émergence des réseaux sociaux pose aussi le problème de l’accès direct des annonceurs à leurs potentiels clients. Les médias ont du mal à bien évoluer et pourtant tous les mois il s’en crée de nouveaux.</p>
<p>Pour la liberté de la presse, il y a des meurtres de journalistes, des attaques contre des médias, des difficultés d’accès à l’information dans certains secteurs.</p>
<p>Ce n’est pas facile tous les jours, mais les journalistes, comme la majorité des Haïtiens, luttent contre les problèmes ambiants et vivent avec au quotidien.**</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>* Après le séisme dévastateur du 12 janvier 2010, le plus ancien quotidien du pays avait dû renoncer à utiliser le papier pour informer ses lecteurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<div class="field-items">
<div class="field-item even"><div class='et-box et-bio'>
					<div class='et-box-content'>** HAÏTI : Un environnement de travail dangereux et précaire</div>
<div></div>
<div class="field-item even">Malgré la récente évolution des lois relatives à la liberté de la presse, les journalistes haïtiens sont toujours victimes d’un cruel manque de ressources financières, de l’absence de soutien de la part des institutions et d’un accès difficile à l’information. Les médias privés, très liés aux intérêts de leurs actionnaires, peinent à exprimer leurs points de vue sans autocensure. En 2017, un projet de loi sur la diffamation a été voté au Sénat, prévoyant de lourdes sanctions contre les journalistes.</div>
<div></div>
<div class="field-item even">Depuis 2018, les protestations, souvent violentes, se multiplient à travers le pays contre le président Jovenel Moïse, empêtré dans des affaires de corruption. L’assassinat du journaliste Néhémie Joseph (2019) et la disparition du photoreporter Vladjimir Legagneur (2018), alors qu’il réalisait un reportage dans un quartier sensible, ont profondément choqué le pays.</div>
<div></div>
<div class="field-item even">Dans ce contexte, les intimidations et les attaques violentes perpétrées par les forces de l&#8217;ordre et par les manifestants contre les journalistes se sont multipliées ces dernières années, rendant la profession toujours plus vulnérable et stigmatisée. &#8211; RSF &#8211; Classement mondial de la liberté de la presse 2021</div></div></div>
<div></div>
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<p>&nbsp;</p>
<p><strong>&gt;&gt; <span data-offset-key="eiefv-0-0">Sur le site </span><a href="https://lenouvelliste.com/"><span class="py34i1dx"><span data-offset-key="eiefv-1-0">www.lenouvelliste.com</span></span></a><span data-offset-key="eiefv-2-0"> lisez la version .pdf du journal quotidien pour </span><span data-offset-key="eiefv-3-0">suivre</span><span data-offset-key="eiefv-4-0"> l’actualité haïtienne.</span></strong></p>
<p>Frantz Duval est aussi directeur de Ticket Magazine et <a href="http://www.magik9haiti.com/" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=http://www.magik9haiti.com&amp;source=gmail&amp;ust=1629642131044000&amp;usg=AFQjCNFlV_0Alr0-imdsKxLi_LtekcRNrg">www.magik9haiti.com</a></p>
<p>@Frantzduval</p>

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Journaliste afghane réfugiée en France depuis 2012
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                            [encoded] => <p>Najiba Sharif est journaliste, elle débute en 1982 à la télévision nationale afghane. Après la chute des talibans, en 2002, elle devient journaliste du magazine Roz (Le jour) créé avec l&#8217;aide de l&#8217;ONG Afghanistan Libre. «Son titre sonnait comme une lumière au bout de la nuit », se souvient Najiba. Le magazine Elle lui apporte son soutien.</p>
<p>En 2004, elle est nommée par le président Karzaï au poste de Secrétaire d’Etat à la condition féminine. Elle quitte le gouvernement puis est élue députée de la province de Kaboul. Son activisme met alors sa vie en péril. Elle rejoint la Suède puis la France, Mulhouse, en 2011 sous le statut de réfugiée politique. Elle a depuis obtenu la nationalité française.</p>
<p>Najiba Sharif est en relation avec le Club de la presse, dont elle a été membre, depuis quelques années (merci David Geiss), Elle a participé à plusieurs rendez-vous, autour du 8-mars et pour des actions d&#8217;Education aux médias.</p>
<p>Najiba Sharif a accepté de répondre à nos questions.</p>
<p><strong>Quel est votre sentiment aujourd’hui, alors que les talibans contrôlent à nouveau le pays ?</strong></p>
<blockquote><p>Je suis très triste pour mon pays. Et pour les femmes en particulier, qui sont une part de ma vie, j&#8217;ai toujours travaillé avec et pour les femmes.</p>
<p>L&#8217;arrivée des Talibans anéantit tous les espoirs du peuple afghan, car malgré la corruption et l&#8217;injustice (le gouvernement avaient de très gros défauts et on n’a pas de très bons voisins) le peuple avait de l&#8217;espoir. Mais tout sauf les talibans.</p>
<p>Je suis très inquiète pour ma famille et mes amis.</p>
<p>Depuis dimanche mon ami et ancien confrère Daud Naeni fuit, il est très triste,  il a même pleuré en me parlant au téléphone, ce qui dans notre culture, est inimaginable. Nous avons des contacts tous les jours, il est très inquiet pour sa femme et ses filles. Après avoir travaillé pour ROZ, il était chef du bureau de presse des forces armées afghanes, il est une cible potentielle, sa vie est en danger.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><b class=""><span class="">Par quels médias vous informez vous de la situation de votre pays ?</span></b></p>
<blockquote><p>De très nombreux médias ont été créés depuis une dizaine d&#8217;années, avec l&#8217;aide internationale et des rédactions. Je pense qu&#8217;il y a plus de 100 télévisions afghanes et de nombreuses radio, un media qui est très écouté, en raison des mauvaises conditions de réception.</p>
<p>Mais la situation des journalistes est difficile.*</p>
<p>Je m&#8217;informe sur internet, il y a beaucoup d&#8217;informations.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comment réagissent les médias afghans ?</strong></p>
<blockquote><p>Avant le 15 août, les médias afghans donnaient beaucoup d&#8217;information sur l&#8217;avancée des talibans et les risques que cela induisait. Ils sont maintenant silencieux.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><b class="">Les Talibans cherchent aujourd&#8217;hui à présenter un visage plus modéré. Ils ont promis que s&#8217;ils revenaient au pouvoir, ils respecteraient les droits humains, en particulier ceux des femmes, en accord avec les &#8220;valeurs islamiques&#8221;. L&#8217;un de leurs porte-paroles, Suhail Shaheen, a déclaré à la BBC que les droits des femmes seraient préservés, tout comme les libertés des médias et des diplomates. Faut-il croire ces déclarations ?</b></p>
<blockquote><p>Pour le moment on ne sait pas, seul l&#8217;avenir nous dira. Mais ils n&#8217;ont laissé que des mauvais souvenirs. Nous comptons sur la pression internationale pour freiner ou au moins atténuer leur pouvoir. Sans pression, l&#8217;Afghanistan sera une fabrique de Talibans.</p></blockquote>
<p><em>A ce moment de notre entretien, Najiba reçoit un appel téléphonique, des amis, réfugiés à l&#8217;Ambassade de France à Kaboul ont pu prendre un hélicoptère et rejoindre l&#8217;aéroport. Un petit soulagement.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b class=""><span class="" style="font-family: Arial, sans-serif;">Quelle est la condition des femmes afghanes actuellement ?<span class=""> Selon l&#8217;Organisation internationale du travail, outre l&#8217;arrivée d&#8217;élues au Parlement, la part de femmes sur le marché du travail a progressé depuis 2001, atteignant 21% en 2019. Est-ce que ces évolutions statistiques étaient visibles dans la vie quotidienne en Afghanistan ces dernières années ?</span></span></b></p>
<blockquote><p>Avec l&#8217;aide des gouvernements étrangers et de nombreuses ONG, il y a des améliorations, mais ces évolutions sont inégales géographiquement.</p>
<p>Au Parlement où j&#8217;avais été nommée ce n&#8217;était pas un véritable pouvoir et surtout sans possibilité de s’exprimer librement. En fait je dirais que pendant cette dernière décennie, il y a eu plus de progrès pour les femmes dans les grandes villes, chez certaines familles médiatisées. Alors que pour les autres, c’est toujours les mêmes problèmes: pas d’accès à l’éducation, pas le droit de choisir son époux etc. Les femmes dans beaucoup de provinces sont toujours exclues.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après l&#8217;entretien, Najiba a rappelé car elle souhaitait que l&#8217;on dise aussi combien elle aime la France qui l&#8217;a si bien accueillie. Et combien le discours de Macron (16/08/2021) avait été un réconfort et un espoir pour ses proches et elle-même.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<div class='et-box et-info'>
					<div class='et-box-content'>* Depuis le début de l&#8217;année 2020 ce sont six journalistes et collaborateurs de médias qui ont été victimes d’assassinats ciblés.</p>
<p>La violence et le nombre de journalistes tués ont cependant légèrement diminué par rapport à 2018, année la plus meurtrière pour les professionnels de l&#8217;information depuis la chute des Talibans. A ces difficultés s’ajoutent la propagation de la Covid-19, qui a provoqué la mort d&#8217;au moins sept journalistes, et d&#8217;où découlent des problèmes économiques qui contraignent de nombreux médias à se séparer de leurs collaborateurs ou à recourir au chômage partiel (sans compensation financière).</p>
<p>Les femmes journalistes en sont souvent les premières victimes. Les mesures prises par le gouvernement et le Comité de coordination pour la sécurité des journalistes et des médias en faveur de la liberté de l’information ont été renforcées. Les femmes journalistes, malgré leur résistance, restent vulnérables dans un pays où la propagande fondamentaliste, très active dans plusieurs régions, font d’elles l&#8217;une de leurs cibles privilégiées. L’inquiétude est grande que les libertés fondamentales, et notamment celle des femmes journalistes, soient sacrifiées dans les efforts de paix en Afghanistan.</p>
<p>Face aux menaces, le Centre pour la protection des journalistes afghanes (CPAWJ), soutenu par RSF, a lancé plusieurs campagnes pour la protection des droits des femmes journalistes comme préalable à une paix durable. RSF &#8211; Classement mondial de la liberté de la presse 2021</div></div>
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Journaliste afghane réfugiée en France depuis 2012
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<p>En 2004, elle est nommée par le président Karzaï au poste de Secrétaire d’Etat à la condition féminine. Elle quitte le gouvernement puis est élue députée de la province de Kaboul. Son activisme met alors sa vie en péril. Elle rejoint la Suède puis la France, Mulhouse, en 2011 sous le statut de réfugiée politique. Elle a depuis obtenu la nationalité française.</p>
<p>Najiba Sharif est en relation avec le Club de la presse, dont elle a été membre, depuis quelques années (merci David Geiss), Elle a participé à plusieurs rendez-vous, autour du 8-mars et pour des actions d&#8217;Education aux médias.</p>
<p>Najiba Sharif a accepté de répondre à nos questions.</p>
<p><strong>Quel est votre sentiment aujourd’hui, alors que les talibans contrôlent à nouveau le pays ?</strong></p>
<blockquote><p>Je suis très triste pour mon pays. Et pour les femmes en particulier, qui sont une part de ma vie, j&#8217;ai toujours travaillé avec et pour les femmes.</p>
<p>L&#8217;arrivée des Talibans anéantit tous les espoirs du peuple afghan, car malgré la corruption et l&#8217;injustice (le gouvernement avaient de très gros défauts et on n’a pas de très bons voisins) le peuple avait de l&#8217;espoir. Mais tout sauf les talibans.</p>
<p>Je suis très inquiète pour ma famille et mes amis.</p>
<p>Depuis dimanche mon ami et ancien confrère Daud Naeni fuit, il est très triste,  il a même pleuré en me parlant au téléphone, ce qui dans notre culture, est inimaginable. Nous avons des contacts tous les jours, il est très inquiet pour sa femme et ses filles. Après avoir travaillé pour ROZ, il était chef du bureau de presse des forces armées afghanes, il est une cible potentielle, sa vie est en danger.</p></blockquote>
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<p><b class=""><span class="">Par quels médias vous informez vous de la situation de votre pays ?</span></b></p>
<blockquote><p>De très nombreux médias ont été créés depuis une dizaine d&#8217;années, avec l&#8217;aide internationale et des rédactions. Je pense qu&#8217;il y a plus de 100 télévisions afghanes et de nombreuses radio, un media qui est très écouté, en raison des mauvaises conditions de réception.</p>
<p>Mais la situation des journalistes est difficile.*</p>
<p>Je m&#8217;informe sur internet, il y a beaucoup d&#8217;informations.</p></blockquote>
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<p><strong>Comment réagissent les médias afghans ?</strong></p>
<blockquote><p>Avant le 15 août, les médias afghans donnaient beaucoup d&#8217;information sur l&#8217;avancée des talibans et les risques que cela induisait. Ils sont maintenant silencieux.</p></blockquote>
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<p><b class="">Les Talibans cherchent aujourd&#8217;hui à présenter un visage plus modéré. Ils ont promis que s&#8217;ils revenaient au pouvoir, ils respecteraient les droits humains, en particulier ceux des femmes, en accord avec les &#8220;valeurs islamiques&#8221;. L&#8217;un de leurs porte-paroles, Suhail Shaheen, a déclaré à la BBC que les droits des femmes seraient préservés, tout comme les libertés des médias et des diplomates. Faut-il croire ces déclarations ?</b></p>
<blockquote><p>Pour le moment on ne sait pas, seul l&#8217;avenir nous dira. Mais ils n&#8217;ont laissé que des mauvais souvenirs. Nous comptons sur la pression internationale pour freiner ou au moins atténuer leur pouvoir. Sans pression, l&#8217;Afghanistan sera une fabrique de Talibans.</p></blockquote>
<p><em>A ce moment de notre entretien, Najiba reçoit un appel téléphonique, des amis, réfugiés à l&#8217;Ambassade de France à Kaboul ont pu prendre un hélicoptère et rejoindre l&#8217;aéroport. Un petit soulagement.</em></p>
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<p><b class=""><span class="" style="font-family: Arial, sans-serif;">Quelle est la condition des femmes afghanes actuellement ?<span class=""> Selon l&#8217;Organisation internationale du travail, outre l&#8217;arrivée d&#8217;élues au Parlement, la part de femmes sur le marché du travail a progressé depuis 2001, atteignant 21% en 2019. Est-ce que ces évolutions statistiques étaient visibles dans la vie quotidienne en Afghanistan ces dernières années ?</span></span></b></p>
<blockquote><p>Avec l&#8217;aide des gouvernements étrangers et de nombreuses ONG, il y a des améliorations, mais ces évolutions sont inégales géographiquement.</p>
<p>Au Parlement où j&#8217;avais été nommée ce n&#8217;était pas un véritable pouvoir et surtout sans possibilité de s’exprimer librement. En fait je dirais que pendant cette dernière décennie, il y a eu plus de progrès pour les femmes dans les grandes villes, chez certaines familles médiatisées. Alors que pour les autres, c’est toujours les mêmes problèmes: pas d’accès à l’éducation, pas le droit de choisir son époux etc. Les femmes dans beaucoup de provinces sont toujours exclues.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après l&#8217;entretien, Najiba a rappelé car elle souhaitait que l&#8217;on dise aussi combien elle aime la France qui l&#8217;a si bien accueillie. Et combien le discours de Macron (16/08/2021) avait été un réconfort et un espoir pour ses proches et elle-même.</p>
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					<div class='et-box-content'>* Depuis le début de l&#8217;année 2020 ce sont six journalistes et collaborateurs de médias qui ont été victimes d’assassinats ciblés.</p>
<p>La violence et le nombre de journalistes tués ont cependant légèrement diminué par rapport à 2018, année la plus meurtrière pour les professionnels de l&#8217;information depuis la chute des Talibans. A ces difficultés s’ajoutent la propagation de la Covid-19, qui a provoqué la mort d&#8217;au moins sept journalistes, et d&#8217;où découlent des problèmes économiques qui contraignent de nombreux médias à se séparer de leurs collaborateurs ou à recourir au chômage partiel (sans compensation financière).</p>
<p>Les femmes journalistes en sont souvent les premières victimes. Les mesures prises par le gouvernement et le Comité de coordination pour la sécurité des journalistes et des médias en faveur de la liberté de l’information ont été renforcées. Les femmes journalistes, malgré leur résistance, restent vulnérables dans un pays où la propagande fondamentaliste, très active dans plusieurs régions, font d’elles l&#8217;une de leurs cibles privilégiées. L’inquiétude est grande que les libertés fondamentales, et notamment celle des femmes journalistes, soient sacrifiées dans les efforts de paix en Afghanistan.</p>
<p>Face aux menaces, le Centre pour la protection des journalistes afghanes (CPAWJ), soutenu par RSF, a lancé plusieurs campagnes pour la protection des droits des femmes journalistes comme préalable à une paix durable. RSF &#8211; Classement mondial de la liberté de la presse 2021</div></div>
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Le collectif rassemble des journalistes d'investigation du monde entier
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<p>Le collectif Forbidden Stories a coordonné la révélation, par 17 médias, de l&#8217;utilisation abusive du logiciel espion Pegasus par une dizaine de gouvernements dans le monde. La plateforme, qui rassemble des journalistes d&#8217;investigation du monde entier, n&#8217;en est pas à sa première enquête retentissante.</p>
<p>Forbidden Stories est un projet à but non-lucratif fondé par Freedom Voices Network. C&#8217;est un réseau de journalistes dont la mission est de poursuivre et publier le travail d’autres journalistes qui sont menacés, emprisonnés ou ont été assassinés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Leur but est de faire vivre leur travail et s’assurer qu’un maximum de personnes aient accès à une information non-censurée sur des sujets aussi importants que l’environnement, la santé, les droits humains ou la corruption.</p>
<p>En protégeant et en continuant le travail de journalistes qui ne peuvent plus enquêter, ils souhaitent envoyer un message fort aux ennemis de la liberté de l’information : &#8220;même si vous parvenez à arrêter un messager, vous n’arriverez pas à arrêter le message.&#8221;</p>
<p>En mars 2018, Forbidden Stories a reçu le Grand Prix du journalisme de l’année aux Assises du journalisme.</p>
<p><a href="https://forbiddenstories.org/fr/">forbiddenstories.org</a></p>
<p>Laurent Richard est journaliste à Premières Lignes et fondateur de Forbidden Stories.<br />
Il parle de la création de ce site destiné à recueillir les informations des journalistes menacés à travers le monde :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yNNYLZvCbm"><p><a href="https://assises-journalisme.epjt.fr/en-plateau-laurent-richard-journaliste-et-fondateur-de-forbidden-stories">[EN PLATEAU] Laurent Richard, journaliste et fondateur de Forbidden Stories</a></p></blockquote>
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<p>Le collectif Forbidden Stories a coordonné la révélation, par 17 médias, de l&#8217;utilisation abusive du logiciel espion Pegasus par une dizaine de gouvernements dans le monde. La plateforme, qui rassemble des journalistes d&#8217;investigation du monde entier, n&#8217;en est pas à sa première enquête retentissante.</p>
<p>Forbidden Stories est un projet à but non-lucratif fondé par Freedom Voices Network. C&#8217;est un réseau de journalistes dont la mission est de poursuivre et publier le travail d’autres journalistes qui sont menacés, emprisonnés ou ont été assassinés.</p>
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<p>Leur but est de faire vivre leur travail et s’assurer qu’un maximum de personnes aient accès à une information non-censurée sur des sujets aussi importants que l’environnement, la santé, les droits humains ou la corruption.</p>
<p>En protégeant et en continuant le travail de journalistes qui ne peuvent plus enquêter, ils souhaitent envoyer un message fort aux ennemis de la liberté de l’information : &#8220;même si vous parvenez à arrêter un messager, vous n’arriverez pas à arrêter le message.&#8221;</p>
<p>En mars 2018, Forbidden Stories a reçu le Grand Prix du journalisme de l’année aux Assises du journalisme.</p>
<p><a href="https://forbiddenstories.org/fr/">forbiddenstories.org</a></p>
<p>Laurent Richard est journaliste à Premières Lignes et fondateur de Forbidden Stories.<br />
Il parle de la création de ce site destiné à recueillir les informations des journalistes menacés à travers le monde :</p>
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Depuis mai 2018, le Club leur rend hommage en affichant dans ses locaux leurs photographies et leurs histoires.
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<div dir="auto">Série noire.</div>
<div dir="auto">“<em>L’assassinat de Peter R. de Vries vient s’ajouter à une série noire en Europe où le crime organisé représente désormais un danger majeur pour le journalisme*. L’Union européenne, qui échoue à protéger ses journalistes, doit tirer la leçon de cette nouvelle tragédie pour mieux protéger les journalistes face à la mafia qui va toujours plus loin</em>, déclare le responsable du bureau UE/Balkans de RSF, Pavol Szalai.</div>
</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"></div>
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<div dir="auto">Depuis mai 2018, le Club leur rend hommage en affichant dans ses locaux leurs photographies et leurs histoires.</div>
</blockquote>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<blockquote>
<div dir="auto">Un hommage, et une marque de soutien aux journalistes subissant pressions et menaces, et qui ne peuvent plus pratiquer leur métier avec sérénité.</div>
</blockquote>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<blockquote>
<div dir="auto">Et la nécessité d’alerter sur le recul de la liberté d’expression en Europe et de rappeler aux gouvernements leur responsabilité.</div>
</blockquote>
</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">
<ul>
<li>Peter R. de Vries a succombé à ses blessures, à Amsterdam ce 15 juillet 2021,</li>
<li>Giorgios Karaivaz a été assassiné à Athènes le 9 avril 2021,</li>
<li>Vadim Komarov a succombé à son passage à tabac, en Ukraine aux portes de l&#8217;UE en 2019,</li>
<li>Jan Kuciak a été assassinée en Slovaquie en 2018,</li>
<li dir="auto">Daphne Caruana Galizia a été assassinée à Malte en 2017.</li>
</ul>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>NOUS NE VOUS OUBLIONS PAS</strong></p>
<div class='et-box et-bio'>
					<div class='et-box-content'><strong>PETER RUDOLF DE VRIES </strong>14/11/56 – 15/07/2021</p>
<p>Le journaliste néerlandais spécialisé dans les affaires criminelles Peter R. De Vries, grièvement blessé par balles le 6 juillet 2021 à Amsterdam, est décédé de ses blessures le 15 juillet.</p>
<p>Âgé de 64 ans et jouissant d’une grande estime de ses pairs et du public néerlandais, Peter R. de Vries s&#8217;intéressait autant aux affaires récentes liées au crime organisé qu&#8217;à des dossiers plus anciens, ce qui en avait fait une cible privilégiée de ceux qu&#8217;il dérangeait.</p>
<p>Spécialiste de ces affaires depuis une quarantaine d’années, il avait gagné la confiance de certaines victimes de crimes dont il se faisait le porte-parole ou le conseiller. Il avait par exemple rempli le rôle de conseiller du principal témoin à charge dans l’affaire contre Ridouan Taghi, le criminel le plus recherché des Pays-Bas, soupçonné de diriger un réseau mafieux.</div></div>
<p>&nbsp;</p>
<div class='et-box et-bio'>
					<div class='et-box-content'><strong>GIORGOS KARAÏVAZ</strong> 16/11/1968 – 9/04/2021</p>
<p>Giorgios Karaïvaz, célèbre journaliste d’investigation grec, spécialisé dans le reportage policier, a été tué par balles le 9 avril 2021 devant son domicile dans la banlieue d’Athènes. Il était connu en Grèce pour ses enquêtes sur le crime organisé, notamment pour la chaîne tv privée Star Channel (depuis 2017) et le blog bloko.gr qu&#8217;il avait fondé et qu&#8217;il dirigeait.</p>
<p>« Giorgos Karaïvaz enquêtait sur plusieurs affaires sensibles, dont l’arrestation de Dimitris Lignadis, l’ancien directeur du Théâtre national grec, soupçonné d’agressions sexuelles sur mineurs, l’évaluation de hauts gradés de la police, ou bien encore la controverse née d’une protection policière démesurée accordée à un présentateur de télévision. Rien ne permet cependant, pour l’heure, de déterminer les causes de sa mort. »</p>
<p>Il est le deuxième journaliste assassiné en Grèce depuis 12 ans. En 2010, le directeur de la radio privée Thema 98,9 FM Socrates Giolias, qui enquêtait sur la corruption, avait également été tué par balles devant sa maison.</div></div>
<p>&nbsp;</p>
<div class='et-box et-bio'>
					<div class='et-box-content'><strong>VADYM KOMAROV </strong>x &#8211; 20/06/2019</p>
<p>Jeudi 20 juin 2019, le journaliste ukrainien Vadym Komarov est décédé des suites du violent passage à tabac dont il avait été victime le 4 mai à Tcherkassy, en Ukraine, aux portes de l’Union européenne.</p>
<p>L’homme dénonçait depuis plusieurs années des malversations lors des appels d’offres, l’état des routes, la situation des prisonniers, les pots-de-vin en lien avec les questions foncières et immobilières. Ses articles sur Facebook alimentaient les sites d’informations locales.</p>
<p>A Tcherkassy dans le centre de l’Ukraine, ce journaliste indépendant s’efforçait avec beaucoup de courage de dévoiler la collusion des élites politico-économiques des villes moyennes ukrainiennes et dénonçait la corruption locale.</p>
<p>Vadym Komarov avait déjà été victime de plusieurs tentatives de meurtre ces dernières années.</p>
<p>En Ukraine, cela porte à 12 le nombre de journalistes assassinés depuis 1992. La plus récente victime était Pavel Sheremet, assassiné dans une voiture piégée le 20 juillet 2016 à Kiev.</div></div>
<p>&nbsp;</p>
<div class='et-box et-bio'>
					<div class='et-box-content'><span style="color: #000000;"><b>JAN KUCIAK </b></span> 17/05/1990 &#8211; 21/02/2018</p>
<p>Ján Kuciak, 27 ans, et sa compagne ont été abattus de plusieurs balles à Veľká Mača, à 50 kilomètres de la capitale de la Slovaquie, Bratislava.</p>
<p>Ján Kuciak s’était spécialisé dans les enquêtes portant sur des affaires de fraude fiscale à grande échelle. Son dernier article portait d’ailleurs sur les activités de Marián Kočner, un entrepreneur slovaque controversé en raison de ses liens avec plusieurs responsables politiques.</p>
<p>Des manifestations, les plus importantes depuis la révolution de velours, avait alors rempli les rues pour réclamer la fin de la corruption et de la collusion entre parti au pouvoir et grosses fortunes aux activités mafieuses, sur lesquelles enquêtait Ján Kuciak au moment de sa mort.</p>
<p>Le Premier ministre Robert Fico y avait laissé son poste, mais le Smer, son parti d’obédience social-démocrate, s’était maintenu au pouvoir.</div></div>
<p>&nbsp;</p>
<div class='et-box et-bio'>
					<div class='et-box-content'><span style="color: #000000;"><strong>DAPHNE CARUANA GALIZIA </strong></span>28/08/1964 – 16/10/2017</p>
<p>Daphne Caruana Galizia, avait travaillé comme chroniqueuse dans plusieurs médias maltais, dont The Sunday Times of Malta et The Malta Independent, mais c&#8217;est surtout par son blog très suivi, Running Commentary, qu&#8217;elle s&#8217;était fait connaître bien au-delà de son île.</p>
<p>Sur cet espace de liberté, elle avait révélé plusieurs affaires de corruption. Trafics illicites, avantages fiscaux pour les sociétés étrangères&#8230; elle traquait sans relâche ces malversations avec son fils Matthew, membre de Consortium international des journalistes d&#8217;investigation (ICIJ).</p>
<p>Pionnière du journalisme d&#8217;investigation à Malte», selon les termes de la Commission européenne, Daphne Caruana Galizia jouissait d&#8217;une solide réputation auprès de ses confrères. A Malte mais aussi à l&#8217;étranger, comme le prouve sa place parmi les «28 personnalités qui font bouger l&#8217;Europe» dans le classement du magazine américain Politico.</div></div>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote>
<p class="text-justify">Le crime organisé est soupçonné d’être à l’origine des assassinats de trois autres journalistes commis au sein de l’Union européenne ces quatre dernières années, dans des affaires où les autorités nationales peinent à rendre justice aux confrères et à la consoeur disparus de Peter R. de Vries. Le précédent journaliste abattu est le reporter grec spécialiste des affaires criminelles <strong>Giorgos Karaivaz, </strong><a href="https://rsf.org/fr/actualites/assassinat-et-nouvelles-menaces-contre-les-journalistes-grecs-les-forces-de-lordre-doivent-montrer">assassiné en plein jour le 9 avril dernier</a>. Malgré les promesses du gouvernement d’engager des procédures “rapides et accélérées&#8221;, l’enquête n’avance pas.</p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote>
<p class="text-justify">Le commanditaire de l’assassinat du journaliste d’investigation slovaque, <strong>Jan Kuciak</strong>, en février 2018 n’a toujours pas été condamné, la Cour suprême ayant seulement récemment <a href="https://twitter.com/RSF_en/status/1404822870249852934" target="_blank" rel="noopener noreferrer">annulé l’acquittement</a> de première instance de Marian Kocner, cet entrepreneur accusé d’avoir ordonné le crime.</p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote>
<p class="text-justify">Plusieurs personnes sont soupconnées d’avoir commandité et perpétré en 2017 l’assassinat de <strong>Daphne Caruana Galizia </strong>qui enquêtait sur la corruption dans les hautes sphères de l’Etat. Mais un seul d’entre eux <a href="https://rsf.org/fr/actualites/malte-une-premiere-condamnation-et-un-debut-de-justice-pour-daphne-caruana-galizia">a été condamné</a> jusqu’à présent. L’entrepreneur Yorgen Fenech, accusé d’avoir commandité l’explosion de la voiture de la journaliste, est en détention provisoire en attendant son procès qui ne commencera pas avant cet automne.</p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote>
<p class="text-justify">Dans le sud de l’Union européenne, les reporters font régulièrement l’objet des attaques de la mafia. En Italie, une vingtaine de journalistes vivent sous protection policière permanente ce qui ne les empêche pas d’être régulièrement visés :  la voiture du journaliste <strong>Fabio Buonofiglio</strong> a été totalement détruite par un incendie en Calabre en avril 2020, tandis que le reporter <strong>Michele Santagata</strong> a été pris en embuscade dans la ville de Cosenza dans la même région en septembre 2020. En Bulgarie, qui occupe le dernier rang au <a href="https://rsf.org/fr/classement">Classement mondial de la liberté de la presse</a> parmi les pays de l’Union européenne, la situation n’est pas plus réjouissante et les attaques fréquentes : le journaliste d’investigation <strong>Slavi Angelov</strong> a été violemment frappé devant son domicile en mars 2020, et le commanditaire de cette attaque n’a toujours pas été identifié. RSF</p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<div class='et-box et-info'>
					<div class='et-box-content'>Nous n&#8217;oublions pas les sept journalistes de Charlie Hebdo assassiné le 7 janvier 2015 à Paris, l’assassinat du journaliste grec Sokratis Giolias, abattu à l’arme automatique devant son domicile en 2010 et celui du Croate Ivo Pukanic, tué dans l’explosion de sa voiture devant les bureaux de son journal en 2008.</div></div>

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</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"></div>
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</blockquote>
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<div dir="auto">Un hommage, et une marque de soutien aux journalistes subissant pressions et menaces, et qui ne peuvent plus pratiquer leur métier avec sérénité.</div>
</blockquote>
</div>
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<blockquote>
<div dir="auto">Et la nécessité d’alerter sur le recul de la liberté d’expression en Europe et de rappeler aux gouvernements leur responsabilité.</div>
</blockquote>
</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">
<ul>
<li>Peter R. de Vries a succombé à ses blessures, à Amsterdam ce 15 juillet 2021,</li>
<li>Giorgios Karaivaz a été assassiné à Athènes le 9 avril 2021,</li>
<li>Vadim Komarov a succombé à son passage à tabac, en Ukraine aux portes de l&#8217;UE en 2019,</li>
<li>Jan Kuciak a été assassinée en Slovaquie en 2018,</li>
<li dir="auto">Daphne Caruana Galizia a été assassinée à Malte en 2017.</li>
</ul>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>NOUS NE VOUS OUBLIONS PAS</strong></p>
<div class='et-box et-bio'>
					<div class='et-box-content'><strong>PETER RUDOLF DE VRIES </strong>14/11/56 – 15/07/2021</p>
<p>Le journaliste néerlandais spécialisé dans les affaires criminelles Peter R. De Vries, grièvement blessé par balles le 6 juillet 2021 à Amsterdam, est décédé de ses blessures le 15 juillet.</p>
<p>Âgé de 64 ans et jouissant d’une grande estime de ses pairs et du public néerlandais, Peter R. de Vries s&#8217;intéressait autant aux affaires récentes liées au crime organisé qu&#8217;à des dossiers plus anciens, ce qui en avait fait une cible privilégiée de ceux qu&#8217;il dérangeait.</p>
<p>Spécialiste de ces affaires depuis une quarantaine d’années, il avait gagné la confiance de certaines victimes de crimes dont il se faisait le porte-parole ou le conseiller. Il avait par exemple rempli le rôle de conseiller du principal témoin à charge dans l’affaire contre Ridouan Taghi, le criminel le plus recherché des Pays-Bas, soupçonné de diriger un réseau mafieux.</div></div>
<p>&nbsp;</p>
<div class='et-box et-bio'>
					<div class='et-box-content'><strong>GIORGOS KARAÏVAZ</strong> 16/11/1968 – 9/04/2021</p>
<p>Giorgios Karaïvaz, célèbre journaliste d’investigation grec, spécialisé dans le reportage policier, a été tué par balles le 9 avril 2021 devant son domicile dans la banlieue d’Athènes. Il était connu en Grèce pour ses enquêtes sur le crime organisé, notamment pour la chaîne tv privée Star Channel (depuis 2017) et le blog bloko.gr qu&#8217;il avait fondé et qu&#8217;il dirigeait.</p>
<p>« Giorgos Karaïvaz enquêtait sur plusieurs affaires sensibles, dont l’arrestation de Dimitris Lignadis, l’ancien directeur du Théâtre national grec, soupçonné d’agressions sexuelles sur mineurs, l’évaluation de hauts gradés de la police, ou bien encore la controverse née d’une protection policière démesurée accordée à un présentateur de télévision. Rien ne permet cependant, pour l’heure, de déterminer les causes de sa mort. »</p>
<p>Il est le deuxième journaliste assassiné en Grèce depuis 12 ans. En 2010, le directeur de la radio privée Thema 98,9 FM Socrates Giolias, qui enquêtait sur la corruption, avait également été tué par balles devant sa maison.</div></div>
<p>&nbsp;</p>
<div class='et-box et-bio'>
					<div class='et-box-content'><strong>VADYM KOMAROV </strong>x &#8211; 20/06/2019</p>
<p>Jeudi 20 juin 2019, le journaliste ukrainien Vadym Komarov est décédé des suites du violent passage à tabac dont il avait été victime le 4 mai à Tcherkassy, en Ukraine, aux portes de l’Union européenne.</p>
<p>L’homme dénonçait depuis plusieurs années des malversations lors des appels d’offres, l’état des routes, la situation des prisonniers, les pots-de-vin en lien avec les questions foncières et immobilières. Ses articles sur Facebook alimentaient les sites d’informations locales.</p>
<p>A Tcherkassy dans le centre de l’Ukraine, ce journaliste indépendant s’efforçait avec beaucoup de courage de dévoiler la collusion des élites politico-économiques des villes moyennes ukrainiennes et dénonçait la corruption locale.</p>
<p>Vadym Komarov avait déjà été victime de plusieurs tentatives de meurtre ces dernières années.</p>
<p>En Ukraine, cela porte à 12 le nombre de journalistes assassinés depuis 1992. La plus récente victime était Pavel Sheremet, assassiné dans une voiture piégée le 20 juillet 2016 à Kiev.</div></div>
<p>&nbsp;</p>
<div class='et-box et-bio'>
					<div class='et-box-content'><span style="color: #000000;"><b>JAN KUCIAK </b></span> 17/05/1990 &#8211; 21/02/2018</p>
<p>Ján Kuciak, 27 ans, et sa compagne ont été abattus de plusieurs balles à Veľká Mača, à 50 kilomètres de la capitale de la Slovaquie, Bratislava.</p>
<p>Ján Kuciak s’était spécialisé dans les enquêtes portant sur des affaires de fraude fiscale à grande échelle. Son dernier article portait d’ailleurs sur les activités de Marián Kočner, un entrepreneur slovaque controversé en raison de ses liens avec plusieurs responsables politiques.</p>
<p>Des manifestations, les plus importantes depuis la révolution de velours, avait alors rempli les rues pour réclamer la fin de la corruption et de la collusion entre parti au pouvoir et grosses fortunes aux activités mafieuses, sur lesquelles enquêtait Ján Kuciak au moment de sa mort.</p>
<p>Le Premier ministre Robert Fico y avait laissé son poste, mais le Smer, son parti d’obédience social-démocrate, s’était maintenu au pouvoir.</div></div>
<p>&nbsp;</p>
<div class='et-box et-bio'>
					<div class='et-box-content'><span style="color: #000000;"><strong>DAPHNE CARUANA GALIZIA </strong></span>28/08/1964 – 16/10/2017</p>
<p>Daphne Caruana Galizia, avait travaillé comme chroniqueuse dans plusieurs médias maltais, dont The Sunday Times of Malta et The Malta Independent, mais c&#8217;est surtout par son blog très suivi, Running Commentary, qu&#8217;elle s&#8217;était fait connaître bien au-delà de son île.</p>
<p>Sur cet espace de liberté, elle avait révélé plusieurs affaires de corruption. Trafics illicites, avantages fiscaux pour les sociétés étrangères&#8230; elle traquait sans relâche ces malversations avec son fils Matthew, membre de Consortium international des journalistes d&#8217;investigation (ICIJ).</p>
<p>Pionnière du journalisme d&#8217;investigation à Malte», selon les termes de la Commission européenne, Daphne Caruana Galizia jouissait d&#8217;une solide réputation auprès de ses confrères. A Malte mais aussi à l&#8217;étranger, comme le prouve sa place parmi les «28 personnalités qui font bouger l&#8217;Europe» dans le classement du magazine américain Politico.</div></div>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote>
<p class="text-justify">Le crime organisé est soupçonné d’être à l’origine des assassinats de trois autres journalistes commis au sein de l’Union européenne ces quatre dernières années, dans des affaires où les autorités nationales peinent à rendre justice aux confrères et à la consoeur disparus de Peter R. de Vries. Le précédent journaliste abattu est le reporter grec spécialiste des affaires criminelles <strong>Giorgos Karaivaz, </strong><a href="https://rsf.org/fr/actualites/assassinat-et-nouvelles-menaces-contre-les-journalistes-grecs-les-forces-de-lordre-doivent-montrer">assassiné en plein jour le 9 avril dernier</a>. Malgré les promesses du gouvernement d’engager des procédures “rapides et accélérées&#8221;, l’enquête n’avance pas.</p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote>
<p class="text-justify">Le commanditaire de l’assassinat du journaliste d’investigation slovaque, <strong>Jan Kuciak</strong>, en février 2018 n’a toujours pas été condamné, la Cour suprême ayant seulement récemment <a href="https://twitter.com/RSF_en/status/1404822870249852934" target="_blank" rel="noopener noreferrer">annulé l’acquittement</a> de première instance de Marian Kocner, cet entrepreneur accusé d’avoir ordonné le crime.</p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote>
<p class="text-justify">Plusieurs personnes sont soupconnées d’avoir commandité et perpétré en 2017 l’assassinat de <strong>Daphne Caruana Galizia </strong>qui enquêtait sur la corruption dans les hautes sphères de l’Etat. Mais un seul d’entre eux <a href="https://rsf.org/fr/actualites/malte-une-premiere-condamnation-et-un-debut-de-justice-pour-daphne-caruana-galizia">a été condamné</a> jusqu’à présent. L’entrepreneur Yorgen Fenech, accusé d’avoir commandité l’explosion de la voiture de la journaliste, est en détention provisoire en attendant son procès qui ne commencera pas avant cet automne.</p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote>
<p class="text-justify">Dans le sud de l’Union européenne, les reporters font régulièrement l’objet des attaques de la mafia. En Italie, une vingtaine de journalistes vivent sous protection policière permanente ce qui ne les empêche pas d’être régulièrement visés :  la voiture du journaliste <strong>Fabio Buonofiglio</strong> a été totalement détruite par un incendie en Calabre en avril 2020, tandis que le reporter <strong>Michele Santagata</strong> a été pris en embuscade dans la ville de Cosenza dans la même région en septembre 2020. En Bulgarie, qui occupe le dernier rang au <a href="https://rsf.org/fr/classement">Classement mondial de la liberté de la presse</a> parmi les pays de l’Union européenne, la situation n’est pas plus réjouissante et les attaques fréquentes : le journaliste d’investigation <strong>Slavi Angelov</strong> a été violemment frappé devant son domicile en mars 2020, et le commanditaire de cette attaque n’a toujours pas été identifié. RSF</p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<div class='et-box et-info'>
					<div class='et-box-content'>Nous n&#8217;oublions pas les sept journalistes de Charlie Hebdo assassiné le 7 janvier 2015 à Paris, l’assassinat du journaliste grec Sokratis Giolias, abattu à l’arme automatique devant son domicile en 2010 et celui du Croate Ivo Pukanic, tué dans l’explosion de sa voiture devant les bureaux de son journal en 2008.</div></div>

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<p>En voici quelques uns, cette liste n&#8217;est évidemment pas exhaustive et vos propositions sont les bienvenues (info@club-presse-strasbourg.com)</p>
<p class="p1"><span class="s1">Hervé <b>Algarrondo</b>, <i>Deux jeunesses Françaises,</i> Grasset, jan.2021. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Florence <b>Aubenas</b>, <i>L&#8217;inconnu de la poste,</i></span><span class="s1"> l&#8217;Olivier, fév.2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Véronique <strong>Brocard</strong>, <em>Les Sortants</em>, Les Arènes, août 2020</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Luc Bronner</b>,<i> Chaudun, la montagne blessée, Seuil</i>, oct. 2020.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ariane <b>Chemin</b>, <i>A la recherche de Milan Kundera,</i> Sous-sol, avril 2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Coco</b>, <i>Dessiner encore</i>, Les Arènes, mars 2021.</span></p>
<p>Florence de <strong>Changuy</strong>, <em>La Disparition (</em>version considérablement enrichie du <em>Vol MH370 n’a pas disparu</em>, paru en 2016), Les Arènes, mars2021</p>
<p class="p1"><span class="s1">Béatrice <b>Denaes</b>, Ce corps n&#8217;était pas le mien, First, nov. 2020.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sonia <b>Dridi,</b></span> <span class="s1"><i>Le pari de l&#8217;amérique anti-Trump,</i> Rocher, sept.2020.</span></p>
<p>Stéphane <strong>Durand Souffland</strong>, <em>Mission divine</em>, L&#8217;iconoclaste mai 2021</p>
<p class="p1"><span class="s1">Charles <b>Enderlin,</b></span> <span class="s1"><i>De notre correspondant à Jerusalem,</i> Seuil, avril 2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Jean <b>Hatzfeld,</b><i> Là où tout se tait,</i> Gallimard, jan.2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Raphaël <b>Krafft,</b><i> Les enfants de la Clarée,</i> Marchialy, jan.2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Samuel <b>Laurent</b>,<i> J&#8217;ai vu naître le monstre. Twitter va t-il tuer la démocratie</i>, Les Arènes, février 2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Arnauld<b> Miguet</b>, <i>133 jours à Wuhan, avec un chien, un chat et la peur au ventre</i>, L&#8217;aube mai 2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Anne <b>Nivat, Jean-Marc Thévenet</b>, <i>Dans la gueule du loup</i>, Marabulles, mars 2021. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Gilles<b> Paris Gilles, </b>Jérôme<b> Cartillier,</b> <i>Amérique années Trump</i>, Gallimard, oct.2020.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Judith <b>Perrignon</b></span><span class="s1">, <i>Là où nous dansions, Rivages</i>, jan.2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Frédéric<b> Ploquin, </b><i>Les Narcos français brisent l&#8217;omerta</i>, Albin Michel, fév. 2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Philippe <b>Ridet,</b></span> <span class="s1"><i>Ce crime est à moi,</i> Equateurs jan.2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pascale <b>Robert Diard</b>, Joseph <b>Beauregard Joseph</b>, <i>Comprenne qui voudra,</i> l&#8217;Iconoclaste, mars 2021.</span></p>
<p>Robert <strong>S. Boynton</strong>,<em> Le Temps du reportage. Entretiens avec les maîtres du journalisme littéraire</em>, Le Sous-sol, fév.2021</p>
<p class="p1"><span class="s1">Nathalie <b>Saint-Cricq</b>, <i>Je vous aiderai à vivre, vous m&#8217;aiderez à mourir</i>, l&#8217;Observatoire, mars 2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Patrick <b>Saint-Exupéry,</b><i> La traversée,</i> Les Arènes, mars 2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Léa <b>Salamé</b>, <i>Femmes puissantes</i>, Les Arènes.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Antoine <b>Tricot</b>, <i>Cheville ouvrière</i>, Creaphis, sept. 2020.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Marcelo <b>Wesfreid,</b></span> <span class="s1"><i>Le jardin secret de la République</i>, Plon, oct.2020</span></p>
<p>etc.</p>

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<p>En voici quelques uns, cette liste n&#8217;est évidemment pas exhaustive et vos propositions sont les bienvenues (info@club-presse-strasbourg.com)</p>
<p class="p1"><span class="s1">Hervé <b>Algarrondo</b>, <i>Deux jeunesses Françaises,</i> Grasset, jan.2021. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Florence <b>Aubenas</b>, <i>L&#8217;inconnu de la poste,</i></span><span class="s1"> l&#8217;Olivier, fév.2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Véronique <strong>Brocard</strong>, <em>Les Sortants</em>, Les Arènes, août 2020</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Luc Bronner</b>,<i> Chaudun, la montagne blessée, Seuil</i>, oct. 2020.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ariane <b>Chemin</b>, <i>A la recherche de Milan Kundera,</i> Sous-sol, avril 2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Coco</b>, <i>Dessiner encore</i>, Les Arènes, mars 2021.</span></p>
<p>Florence de <strong>Changuy</strong>, <em>La Disparition (</em>version considérablement enrichie du <em>Vol MH370 n’a pas disparu</em>, paru en 2016), Les Arènes, mars2021</p>
<p class="p1"><span class="s1">Béatrice <b>Denaes</b>, Ce corps n&#8217;était pas le mien, First, nov. 2020.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sonia <b>Dridi,</b></span> <span class="s1"><i>Le pari de l&#8217;amérique anti-Trump,</i> Rocher, sept.2020.</span></p>
<p>Stéphane <strong>Durand Souffland</strong>, <em>Mission divine</em>, L&#8217;iconoclaste mai 2021</p>
<p class="p1"><span class="s1">Charles <b>Enderlin,</b></span> <span class="s1"><i>De notre correspondant à Jerusalem,</i> Seuil, avril 2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Jean <b>Hatzfeld,</b><i> Là où tout se tait,</i> Gallimard, jan.2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Raphaël <b>Krafft,</b><i> Les enfants de la Clarée,</i> Marchialy, jan.2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Samuel <b>Laurent</b>,<i> J&#8217;ai vu naître le monstre. Twitter va t-il tuer la démocratie</i>, Les Arènes, février 2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Arnauld<b> Miguet</b>, <i>133 jours à Wuhan, avec un chien, un chat et la peur au ventre</i>, L&#8217;aube mai 2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Anne <b>Nivat, Jean-Marc Thévenet</b>, <i>Dans la gueule du loup</i>, Marabulles, mars 2021. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Gilles<b> Paris Gilles, </b>Jérôme<b> Cartillier,</b> <i>Amérique années Trump</i>, Gallimard, oct.2020.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Judith <b>Perrignon</b></span><span class="s1">, <i>Là où nous dansions, Rivages</i>, jan.2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Frédéric<b> Ploquin, </b><i>Les Narcos français brisent l&#8217;omerta</i>, Albin Michel, fév. 2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Philippe <b>Ridet,</b></span> <span class="s1"><i>Ce crime est à moi,</i> Equateurs jan.2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pascale <b>Robert Diard</b>, Joseph <b>Beauregard Joseph</b>, <i>Comprenne qui voudra,</i> l&#8217;Iconoclaste, mars 2021.</span></p>
<p>Robert <strong>S. Boynton</strong>,<em> Le Temps du reportage. Entretiens avec les maîtres du journalisme littéraire</em>, Le Sous-sol, fév.2021</p>
<p class="p1"><span class="s1">Nathalie <b>Saint-Cricq</b>, <i>Je vous aiderai à vivre, vous m&#8217;aiderez à mourir</i>, l&#8217;Observatoire, mars 2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Patrick <b>Saint-Exupéry,</b><i> La traversée,</i> Les Arènes, mars 2021.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Léa <b>Salamé</b>, <i>Femmes puissantes</i>, Les Arènes.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Antoine <b>Tricot</b>, <i>Cheville ouvrière</i>, Creaphis, sept. 2020.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Marcelo <b>Wesfreid,</b></span> <span class="s1"><i>Le jardin secret de la République</i>, Plon, oct.2020</span></p>
<p>etc.</p>

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<p class="p1"><span class="s1">Sans réservation, dans le respect des règles sanitaires, et sur présentation d’une pièce d’identité, le CIRCUIT VISITEUR du Parlement européen de Strasbourg a repris aujourd’hui son fonctionnement habituel pour accueillir les visiteurs individuels et groupes jusque 6 personnes (restriction Covid19).</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au programme :</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">• parcourir les coulisses du bâtiment Louise Weiss à l’architecture exceptionnelle réalisée par Architecture-Studio Europe et inauguré en 1999.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">• découvrir l’exposition temporaire dédiée à Robert Schuman, la suivante sera consacrée à Louise Weiss,</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">• vivre une expérience interactive au Parlamentarium Simone Veil, inauguré en 2017,</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">• visiter l’hémicycle où les 705 eurodéputés prennent place chaque mois &#8211; une occasion extraordinaire de s’imprégner de l’ambiance unique du plus grand parlement transnational du monde.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La visite se fait à l’aide de guides multimédias disponibles en 24 langues.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Depuis 2017, et avec une équipe de 25 personnes, Daniela Senk, directrice de l’Unité, accueille, organise et coordonne les conférences et visites du Parlement européen à Strasbourg. Allemande, née à Wiesbaden et polyglotte, Daniela Senk a commencé a travaillé pour le Parlement européen à Bruxelles au début des années 2000. Notamment au sein du Cabinet du président Pat Cox et à la commission Droit des femmes et égalité des genres.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La mission de l’Unité conférences et visites du Parlement européen à Strasbourg est d’ouvrir encore davantage le Parlement sur la ville, le rendre toujours plus attractif et pédagogique, permettre au plus grand monde d’y avoir accès, et créer des synergies avec les acteurs locaux</span><span class="s2">, </span><span class="s1">nationaux</span> <span class="s3">et transnationaux, surtout avec le pays voisin l&#8217;Allemagne.<br />
</span></p>
<p class="p1"><span class="s3">Le programme Euroscola qui regroupe de milliers de jeunes élèves de toute l&#8217;Union européenne est également géré par l&#8217;Unité de Daniela Senk.<br />
Pour en savoir plus : <a href="https://www.europarl.europa.eu/euroscola/fr/home.html"><span class="s4">https://www.europarl.europa.eu/euroscola/fr/home.html</span></a></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En 2019 : 350 000 visiteurs ont été accueillis et une 30aine de conférences (regroupant plus de 4000 participants) ont pu être organisées.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’année 2022 sera marquée, dès le 1</span><span class="s5"><sup>er</sup></span><span class="s1"> janvier, par la présidence française du Conseil de l’UE. De nombreux rendez-vous sont déjà prévus et seront ouverts au plus grand nombre.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">PARLEMENT EUROPÉEN DE STRASBOURG</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">CIRCUIT VISITEUR</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">DU LUNDI AU SAMEDI</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">9H30 &gt; 13H30</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">14H &gt; 17H30*</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">*dernière entrée a 17h00</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> </span><a href="https://seafile.viastoria.com/d/987c76dbecb54bd4ad1c/files/?p=%2FPE_Stra_VisiteVirtuelle_1080p25.mp4"><span class="s1">VISITE VIRTUELLE DU PARLEMENT EUROPÉEN </span></a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/epstrasbourg">https://www.facebook.com/epstrasbourg</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Anka Wessang</p>

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<p class="p1"><span class="s1">Sans réservation, dans le respect des règles sanitaires, et sur présentation d’une pièce d’identité, le CIRCUIT VISITEUR du Parlement européen de Strasbourg a repris aujourd’hui son fonctionnement habituel pour accueillir les visiteurs individuels et groupes jusque 6 personnes (restriction Covid19).</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au programme :</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">• parcourir les coulisses du bâtiment Louise Weiss à l’architecture exceptionnelle réalisée par Architecture-Studio Europe et inauguré en 1999.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">• découvrir l’exposition temporaire dédiée à Robert Schuman, la suivante sera consacrée à Louise Weiss,</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">• vivre une expérience interactive au Parlamentarium Simone Veil, inauguré en 2017,</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">• visiter l’hémicycle où les 705 eurodéputés prennent place chaque mois &#8211; une occasion extraordinaire de s’imprégner de l’ambiance unique du plus grand parlement transnational du monde.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La visite se fait à l’aide de guides multimédias disponibles en 24 langues.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Depuis 2017, et avec une équipe de 25 personnes, Daniela Senk, directrice de l’Unité, accueille, organise et coordonne les conférences et visites du Parlement européen à Strasbourg. Allemande, née à Wiesbaden et polyglotte, Daniela Senk a commencé a travaillé pour le Parlement européen à Bruxelles au début des années 2000. Notamment au sein du Cabinet du président Pat Cox et à la commission Droit des femmes et égalité des genres.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La mission de l’Unité conférences et visites du Parlement européen à Strasbourg est d’ouvrir encore davantage le Parlement sur la ville, le rendre toujours plus attractif et pédagogique, permettre au plus grand monde d’y avoir accès, et créer des synergies avec les acteurs locaux</span><span class="s2">, </span><span class="s1">nationaux</span> <span class="s3">et transnationaux, surtout avec le pays voisin l&#8217;Allemagne.<br />
</span></p>
<p class="p1"><span class="s3">Le programme Euroscola qui regroupe de milliers de jeunes élèves de toute l&#8217;Union européenne est également géré par l&#8217;Unité de Daniela Senk.<br />
Pour en savoir plus : <a href="https://www.europarl.europa.eu/euroscola/fr/home.html"><span class="s4">https://www.europarl.europa.eu/euroscola/fr/home.html</span></a></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En 2019 : 350 000 visiteurs ont été accueillis et une 30aine de conférences (regroupant plus de 4000 participants) ont pu être organisées.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’année 2022 sera marquée, dès le 1</span><span class="s5"><sup>er</sup></span><span class="s1"> janvier, par la présidence française du Conseil de l’UE. De nombreux rendez-vous sont déjà prévus et seront ouverts au plus grand nombre.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">PARLEMENT EUROPÉEN DE STRASBOURG</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">CIRCUIT VISITEUR</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">DU LUNDI AU SAMEDI</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">9H30 &gt; 13H30</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">14H &gt; 17H30*</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">*dernière entrée a 17h00</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> </span><a href="https://seafile.viastoria.com/d/987c76dbecb54bd4ad1c/files/?p=%2FPE_Stra_VisiteVirtuelle_1080p25.mp4"><span class="s1">VISITE VIRTUELLE DU PARLEMENT EUROPÉEN </span></a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/epstrasbourg">https://www.facebook.com/epstrasbourg</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Anka Wessang</p>

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<p>Cette édition 2021 des 48H de la pige sera prudente, distante, les sourires seront masqués, et pourtant la joie de se retrouver, presque frénétique, sera bien là, aucun doute !</p>
<p>Voilà déjà deux années que nous ne nous sommes pas vus, ou uniquement à travers des écrans, en visio ou sur les réseaux sociaux. Vous nous manquez, on a hâte de vous rencontrer pour de vrai, même en partie cachés derrière des masques. D’autant plus que nous traversons ou avons traversé, toutes et tous, une période difficile. Entre les pertes de piges, les employeurs récalcitrants au chômage partiel, les médias qui changent de propriétaires, ces derniers 18 mois ont laissé des traces. Encore plus chez celles et ceux d’entre nous qui ont été frappés par la maladie, ou le deuil.</p>
<p>Dans ce grand chamboule-tout, Profession : Pigiste a tenté d’être aux côtés de tous les journalistes pigistes, en galère, en déprime ou plus simplement en manque d’échanges, avec notre groupe Facebook, plus actif que jamais, mais aussi avec notre newsletter et nos apéros en ligne. L’importance d’être ensemble, solidaires, informés, pour bien défendre nos droits et fièrement revendiquer notre professionnalisme, c’est peut-être ce qui ressort de cette période sous cloche.</p>
<p>Un état d’esprit à la fois studieux et joyeux va irriguer cette édition 2021 qui remonte la Seine, de Rouen à Paris. Notamment parce qu’on a pas mal de bougies à souffler : les 21 ans de votre association préférée, et la 10e édition des 48H de la Pige ! Pour cette édition particulière, afin que chacun se sente en sécurité, nous allons nous répartir dans quatre lieux parisiens différents, avec des jauges réduites. Un moyen de se voir quand même, tout en limitant les prises de risques.</p>
<p>Pour respecter ces impératifs sanitaires et logistiques, pas de grand-messe ni de plénière pour cette édition 2021 &#8211; uniquement des ateliers. Mais vous allez le découvrir, le programme reste intense, avec une trentaine d’ateliers différents, réunis par thème : « Débuter à la pige », « Mieux vivre à la pige », « Se diversifier », « Écrire un livre », « Piger pour la presse professionnelle et spécialisée », « Piger en radio et en télé », « Nouveaux formats »&#8230;</p>
<p>Que vous soyez pigiste chevronné à la recherche de nouveautés, ou pigiste débutant en manque de conseils pratiques, il y a forcément des ateliers faits pour vous ! À vous donc de choisir vos deux journées thématiques, avant que nous puissions enfin nous retrouver, ensemble.</p>
<p>Julie Lallouët-Geffroy et Sandrine Chesnel, co-présidentes<br />
de <a href="https://pigiste.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-cke-saved-href="https://pigiste.org/">Profession : Pigiste </a></p>
<p>&nbsp;</p>

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<p>Cette édition 2021 des 48H de la pige sera prudente, distante, les sourires seront masqués, et pourtant la joie de se retrouver, presque frénétique, sera bien là, aucun doute !</p>
<p>Voilà déjà deux années que nous ne nous sommes pas vus, ou uniquement à travers des écrans, en visio ou sur les réseaux sociaux. Vous nous manquez, on a hâte de vous rencontrer pour de vrai, même en partie cachés derrière des masques. D’autant plus que nous traversons ou avons traversé, toutes et tous, une période difficile. Entre les pertes de piges, les employeurs récalcitrants au chômage partiel, les médias qui changent de propriétaires, ces derniers 18 mois ont laissé des traces. Encore plus chez celles et ceux d’entre nous qui ont été frappés par la maladie, ou le deuil.</p>
<p>Dans ce grand chamboule-tout, Profession : Pigiste a tenté d’être aux côtés de tous les journalistes pigistes, en galère, en déprime ou plus simplement en manque d’échanges, avec notre groupe Facebook, plus actif que jamais, mais aussi avec notre newsletter et nos apéros en ligne. L’importance d’être ensemble, solidaires, informés, pour bien défendre nos droits et fièrement revendiquer notre professionnalisme, c’est peut-être ce qui ressort de cette période sous cloche.</p>
<p>Un état d’esprit à la fois studieux et joyeux va irriguer cette édition 2021 qui remonte la Seine, de Rouen à Paris. Notamment parce qu’on a pas mal de bougies à souffler : les 21 ans de votre association préférée, et la 10e édition des 48H de la Pige ! Pour cette édition particulière, afin que chacun se sente en sécurité, nous allons nous répartir dans quatre lieux parisiens différents, avec des jauges réduites. Un moyen de se voir quand même, tout en limitant les prises de risques.</p>
<p>Pour respecter ces impératifs sanitaires et logistiques, pas de grand-messe ni de plénière pour cette édition 2021 &#8211; uniquement des ateliers. Mais vous allez le découvrir, le programme reste intense, avec une trentaine d’ateliers différents, réunis par thème : « Débuter à la pige », « Mieux vivre à la pige », « Se diversifier », « Écrire un livre », « Piger pour la presse professionnelle et spécialisée », « Piger en radio et en télé », « Nouveaux formats »&#8230;</p>
<p>Que vous soyez pigiste chevronné à la recherche de nouveautés, ou pigiste débutant en manque de conseils pratiques, il y a forcément des ateliers faits pour vous ! À vous donc de choisir vos deux journées thématiques, avant que nous puissions enfin nous retrouver, ensemble.</p>
<p>Julie Lallouët-Geffroy et Sandrine Chesnel, co-présidentes<br />
de <a href="https://pigiste.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-cke-saved-href="https://pigiste.org/">Profession : Pigiste </a></p>
<p>&nbsp;</p>

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<p>Depuis la mi-mai, après en avoir été une pigiste / rédactrice régulière, Julia Vesque est la nouvelle Responsable d’édition du Petit Futé Strasbourg &#8211; Alsace. Elle succède à Véronique Praxmarer partie vers une nouvelle aventure professionnelle.</p>
<p>C’est elle qui dirige et coordonne les éditions :</p>
<p><strong>Petit futé Strasbourg Eurométropole</strong> édition 2022 à paraitre en novembre (15.000 ex)</p>
<p><strong>Petit futé Alsace</strong> dont l’édition 2021 vient de paraître (20 &#8211; 25.000 ex.)</p>
<p><strong>Petits Futés thématiques</strong> : par ex meilleurs chambres d’hôtes et gîtes de France</p>
<p>Le Petit futé a été créé à Nancy en 1976, après Lonely Planet (1972) et le Guide du Routard (1973). 45 ans plus tard, il couvre près de 190 pays (dont certains pour lesquels il est le seul guide disponible) et édite 800 guides par an. En 2016, le Petit futé travaillait avec 750 pigistes ou correspondants locaux et il rassemble aujourd&#8217;hui plus de 200 000 partenaires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le Petit Futé Alsace 2021 vient de paraître. Nouveau graphisme, nouvelle mise en page, comment ont évolué les guides Région de France, quelles sont les nouveautés ?</strong></p>
<blockquote><p>Après les City-books en 2019, les Country-guides et les City-guides Monde en 2020, c’est au tour de la collection France et des thématiques du Petit Futé d’offrir aux lecteurs une nouvelle génération de guides plus interactifs et axés sur l’expérience locale. A mi-chemin entre le guide et le magazine, Petit Futé innove encore une fois en proposant un contenu unique sur le marché des guides de tourisme à travers 4 axes principaux : Inspirer, Découvrir, Vivre et Organiser son voyage.</p></blockquote>
<blockquote><p>Inspirer, c’est donner l’envie au lecteur de partir en Alsace avec un contenu plus visuel et inspirant. Telle une plongée immédiate, cette première partie offre un panorama à 360° sur l’ensemble de l’offre touristique de la destination avec de nombreux coups de cœur. Découvrir, c’est faire le tour des principaux atouts du territoire : nature, histoire, gastronomie, etc. mais aussi quelques focus plus spécifiques à la destination tels que Noël en Alsace, etc., le tout, agrémenté de contenus additionnels pour aller plus loin côté connaissances, visites, activités ou bien encore rencontres avec des personnalités, etc. Vivre, c’est s’immerger au plus près des habitants de la destination choisie à travers 8 thématiques principales : Se repérer / Se déplacer &#8211; A voir / A faire &#8211; Se loger &#8211; Se régaler &#8211; Faire une pause &#8211; (Se) faire plaisir &#8211; Bouger &amp; Buller – Sortir. Organiser enfin, c’est optimiser son séjour côté administratif, logistique, transport, etc. Riche en conseils pratiques cette dernière partie recense également les spécificités de la destination en matière de séjours.</p></blockquote>
<blockquote><p>Avec cette nouvelle génération de guides de voyage et de loisirs, le Petit Futé confirme son esprit pionnier, novateur et conforte son ancrage dans le 21ème siècle tout en conservant ses fondamentaux : des bons plans et des expériences à partager !</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Très tôt le Petit futé a numérisé ses guides pour anticiper les nouveaux modes de consommation, quelles sont les déclinaisons digitales du Petit Futé Strasbourg – Alsace ? Comment les formats évolueront-ils ?</strong></p>
<blockquote><p>L’interactivité des guides a été grandement renforcée. Elle renvoie vers des vidéos, interview et podcasts. Aujourd’hui, tous nos articles sur notre site sont disponibles en audio. Nous nous sommes également lancés sur Tiktok, la vidéo étant un élément prépondérant de notre réflexion à long terme. Sur internet, le Petit Futé est dans le top 3 des sites médias touristiques français. Le site a comptabilisé plus de 55 millions de visiteurs en 2019 et ces derniers passent en moyenne 6,5 minutes par visite.</p></blockquote>
<blockquote><p>Pour chaque guide papier acheté, la version numérique est offerte et même les célèbres plaques se sont mises à l’ère d’internet avec des QR codes à flasher qui, lorsque l’on accepte la géolocalisation, donnent un accès direct à la critique de l’établissement réalisée par nos auteurs locaux sur le site et aux autres bonnes adresses référencées à proximité.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Après le confinement, sentez-vous un intérêt plus grand de vos lecteurs pour ce qui est « local et responsable » ? Si oui, comment allez-vous vous adapter à cette attente ?</strong></p>
<blockquote><p>Il est certain que nos lecteurs se sont concentrés sur le local et c’est une bonne chose ! Depuis des années nous dénichons de bonnes adresses pour les touristes bien sûr mais aussi pour les locaux et ces sélections poussées permettent aux lecteurs de redécouvrir des sites touristiques ou établissements de leur ville auxquels ils ne prêtaient plus forcément attention. Il ne faut pas oublier que nous proposons avant tout un guide de notre ville réalisé par des personnes du cru.</p></blockquote>
<blockquote><p>Concernant le volet responsable, nous mettons bien sûr en avant de belles initiatives ainsi que des établissements innovants et allant dans ce sens. Mais nous ne sommes pas là pour délaisser les autres établissements, nous proposons un guide intègre, critique, crédible et fiable.</p></blockquote>
<blockquote><p>Le 1er octobre, le Petit Futé lancera une marketplace avec une mise en avant de producteurs et artisans français, pas de gros producteurs ou revendeurs, la qualité avant la quantité !</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>En mai 2020, en réponse aux limitations de déplacement dues à la pandémie, le Petit Futé a lancé une série de guides numériques intitulés « 100 kms autour de … » dans 12 villes dont Strasbourg. Est-ce que ces guides resteront accessibles et seront mis à jour ?</strong></p>
<blockquote><p>Il n’y a pas de mise à jour prévue mais les guides n’ont pas de date limite de vie. Ils seront diffusés jusqu’à ce que le contenu soit obsolète. Cependant, nous avons lancé la semaine dernière <a href="https://www.mypetitfute.fr/">MyPetitFute.fr</a> qui s’appuie plus ou moins sur le même principe. L’objectif est de créer un guide semi sur-mesure en choisissant son lieu de séjour, le rayonnement autour de ce lieu, son type de contenu (restaurants, culture, hébergements). Un guide numérique sera ainsi édité en moins de 5 minutes pour 1.99€.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Après cette année de restriction, quel est votre état d’esprit dans cette prise de fonction à la tête d’une publication dédiée aux activités particulièrement impactées par la pandémie ?</strong></p>
<blockquote><p>Je pense qu’il est justement le bon moment pour mettre en avant les établissements sélectionnés dans le guide. Il faut savoir qu’un guide est utilisé en moyenne 50 fois et passe par les mains de 5 personnes différentes. Il y a donc un impact fort et une visibilité accrue d’autant plus qu’un guide est souvent gardé plusieurs années. Je suis donc confiante car je sais que tous nos clients, partenaires et lecteurs ont la même envie que la mienne : revivre librement et profiter encore plus de la ville et des bons plans ! Les guides Petit Futé ont donc plus que jamais un rôle important à jouer pour mettre en avant les établissements testés et aimés par nos auteurs.</p></blockquote>
<blockquote><p>Depuis des décennies les lecteurs nous font confiance, si vous apparaissez dans les guides, ils vous feront confiance ! Et je crois en la qualité et en l’intégrité de nos auteurs-testeurs qui savent comme personne dénicher les adresses futées. Ce que je veux avant tout, c’est aider les adresses sélectionnées et je suis certaine que nous travaillerons ensemble avec joie pour un résultat à la hauteur des attentes de tout un chacun.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous êtes ethno zoologue, titulaire d’un master en muséologie, est-ce que cela va influencer le contenu des Petits Futés Strasbourg &#8211; Alsace ?</strong></p>
<blockquote><p>Je suis nécessairement un peu influencée. L’ethnologie m’a appris la découverte de l’autre dans son individualité et c’est ce que j’aime aussi en tant que responsable d’édition. Je suis là avant tout pour les commerçants qui me parlent de leurs envies pour l’avenir, de leurs ambitions, de leurs craintes aussi parfois. Mon rôle est de les aider à se développer en leur proposant des solutions internet ou papier de mise en avant selon leurs besoins propres. Il n’y a pas d’idées préconçues, tout est ouvert et c’est cela qui est beau, la relation de confiance et l’amour de la découverte et des rencontres.</p></blockquote>
<blockquote><p>Concernant la muséologie, je pense qu’elle m’influence aussi puisque les musées et boutiques d’objets sont aussi représentés. Elle m’a aussi apporté un œil aiguisé pour repérer les moindres curiosités architecturales par exemple… Il y a tant à voir à Strasbourg et en Alsace quand on prend le temps de regarder chaque détail avec attention en se promenant !</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Propos recueillis par Anka Wessang.</p>

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Nouvelle Responsable d’édition
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<p>Depuis la mi-mai, après en avoir été une pigiste / rédactrice régulière, Julia Vesque est la nouvelle Responsable d’édition du Petit Futé Strasbourg &#8211; Alsace. Elle succède à Véronique Praxmarer partie vers une nouvelle aventure professionnelle.</p>
<p>C’est elle qui dirige et coordonne les éditions :</p>
<p><strong>Petit futé Strasbourg Eurométropole</strong> édition 2022 à paraitre en novembre (15.000 ex)</p>
<p><strong>Petit futé Alsace</strong> dont l’édition 2021 vient de paraître (20 &#8211; 25.000 ex.)</p>
<p><strong>Petits Futés thématiques</strong> : par ex meilleurs chambres d’hôtes et gîtes de France</p>
<p>Le Petit futé a été créé à Nancy en 1976, après Lonely Planet (1972) et le Guide du Routard (1973). 45 ans plus tard, il couvre près de 190 pays (dont certains pour lesquels il est le seul guide disponible) et édite 800 guides par an. En 2016, le Petit futé travaillait avec 750 pigistes ou correspondants locaux et il rassemble aujourd&#8217;hui plus de 200 000 partenaires.</p>
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<p><strong>Le Petit Futé Alsace 2021 vient de paraître. Nouveau graphisme, nouvelle mise en page, comment ont évolué les guides Région de France, quelles sont les nouveautés ?</strong></p>
<blockquote><p>Après les City-books en 2019, les Country-guides et les City-guides Monde en 2020, c’est au tour de la collection France et des thématiques du Petit Futé d’offrir aux lecteurs une nouvelle génération de guides plus interactifs et axés sur l’expérience locale. A mi-chemin entre le guide et le magazine, Petit Futé innove encore une fois en proposant un contenu unique sur le marché des guides de tourisme à travers 4 axes principaux : Inspirer, Découvrir, Vivre et Organiser son voyage.</p></blockquote>
<blockquote><p>Inspirer, c’est donner l’envie au lecteur de partir en Alsace avec un contenu plus visuel et inspirant. Telle une plongée immédiate, cette première partie offre un panorama à 360° sur l’ensemble de l’offre touristique de la destination avec de nombreux coups de cœur. Découvrir, c’est faire le tour des principaux atouts du territoire : nature, histoire, gastronomie, etc. mais aussi quelques focus plus spécifiques à la destination tels que Noël en Alsace, etc., le tout, agrémenté de contenus additionnels pour aller plus loin côté connaissances, visites, activités ou bien encore rencontres avec des personnalités, etc. Vivre, c’est s’immerger au plus près des habitants de la destination choisie à travers 8 thématiques principales : Se repérer / Se déplacer &#8211; A voir / A faire &#8211; Se loger &#8211; Se régaler &#8211; Faire une pause &#8211; (Se) faire plaisir &#8211; Bouger &amp; Buller – Sortir. Organiser enfin, c’est optimiser son séjour côté administratif, logistique, transport, etc. Riche en conseils pratiques cette dernière partie recense également les spécificités de la destination en matière de séjours.</p></blockquote>
<blockquote><p>Avec cette nouvelle génération de guides de voyage et de loisirs, le Petit Futé confirme son esprit pionnier, novateur et conforte son ancrage dans le 21ème siècle tout en conservant ses fondamentaux : des bons plans et des expériences à partager !</p></blockquote>
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<p><strong>Très tôt le Petit futé a numérisé ses guides pour anticiper les nouveaux modes de consommation, quelles sont les déclinaisons digitales du Petit Futé Strasbourg – Alsace ? Comment les formats évolueront-ils ?</strong></p>
<blockquote><p>L’interactivité des guides a été grandement renforcée. Elle renvoie vers des vidéos, interview et podcasts. Aujourd’hui, tous nos articles sur notre site sont disponibles en audio. Nous nous sommes également lancés sur Tiktok, la vidéo étant un élément prépondérant de notre réflexion à long terme. Sur internet, le Petit Futé est dans le top 3 des sites médias touristiques français. Le site a comptabilisé plus de 55 millions de visiteurs en 2019 et ces derniers passent en moyenne 6,5 minutes par visite.</p></blockquote>
<blockquote><p>Pour chaque guide papier acheté, la version numérique est offerte et même les célèbres plaques se sont mises à l’ère d’internet avec des QR codes à flasher qui, lorsque l’on accepte la géolocalisation, donnent un accès direct à la critique de l’établissement réalisée par nos auteurs locaux sur le site et aux autres bonnes adresses référencées à proximité.</p></blockquote>
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<p><strong>Après le confinement, sentez-vous un intérêt plus grand de vos lecteurs pour ce qui est « local et responsable » ? Si oui, comment allez-vous vous adapter à cette attente ?</strong></p>
<blockquote><p>Il est certain que nos lecteurs se sont concentrés sur le local et c’est une bonne chose ! Depuis des années nous dénichons de bonnes adresses pour les touristes bien sûr mais aussi pour les locaux et ces sélections poussées permettent aux lecteurs de redécouvrir des sites touristiques ou établissements de leur ville auxquels ils ne prêtaient plus forcément attention. Il ne faut pas oublier que nous proposons avant tout un guide de notre ville réalisé par des personnes du cru.</p></blockquote>
<blockquote><p>Concernant le volet responsable, nous mettons bien sûr en avant de belles initiatives ainsi que des établissements innovants et allant dans ce sens. Mais nous ne sommes pas là pour délaisser les autres établissements, nous proposons un guide intègre, critique, crédible et fiable.</p></blockquote>
<blockquote><p>Le 1er octobre, le Petit Futé lancera une marketplace avec une mise en avant de producteurs et artisans français, pas de gros producteurs ou revendeurs, la qualité avant la quantité !</p></blockquote>
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<p><strong>En mai 2020, en réponse aux limitations de déplacement dues à la pandémie, le Petit Futé a lancé une série de guides numériques intitulés « 100 kms autour de … » dans 12 villes dont Strasbourg. Est-ce que ces guides resteront accessibles et seront mis à jour ?</strong></p>
<blockquote><p>Il n’y a pas de mise à jour prévue mais les guides n’ont pas de date limite de vie. Ils seront diffusés jusqu’à ce que le contenu soit obsolète. Cependant, nous avons lancé la semaine dernière <a href="https://www.mypetitfute.fr/">MyPetitFute.fr</a> qui s’appuie plus ou moins sur le même principe. L’objectif est de créer un guide semi sur-mesure en choisissant son lieu de séjour, le rayonnement autour de ce lieu, son type de contenu (restaurants, culture, hébergements). Un guide numérique sera ainsi édité en moins de 5 minutes pour 1.99€.</p></blockquote>
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<p><strong>Après cette année de restriction, quel est votre état d’esprit dans cette prise de fonction à la tête d’une publication dédiée aux activités particulièrement impactées par la pandémie ?</strong></p>
<blockquote><p>Je pense qu’il est justement le bon moment pour mettre en avant les établissements sélectionnés dans le guide. Il faut savoir qu’un guide est utilisé en moyenne 50 fois et passe par les mains de 5 personnes différentes. Il y a donc un impact fort et une visibilité accrue d’autant plus qu’un guide est souvent gardé plusieurs années. Je suis donc confiante car je sais que tous nos clients, partenaires et lecteurs ont la même envie que la mienne : revivre librement et profiter encore plus de la ville et des bons plans ! Les guides Petit Futé ont donc plus que jamais un rôle important à jouer pour mettre en avant les établissements testés et aimés par nos auteurs.</p></blockquote>
<blockquote><p>Depuis des décennies les lecteurs nous font confiance, si vous apparaissez dans les guides, ils vous feront confiance ! Et je crois en la qualité et en l’intégrité de nos auteurs-testeurs qui savent comme personne dénicher les adresses futées. Ce que je veux avant tout, c’est aider les adresses sélectionnées et je suis certaine que nous travaillerons ensemble avec joie pour un résultat à la hauteur des attentes de tout un chacun.</p></blockquote>
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<p><strong>Vous êtes ethno zoologue, titulaire d’un master en muséologie, est-ce que cela va influencer le contenu des Petits Futés Strasbourg &#8211; Alsace ?</strong></p>
<blockquote><p>Je suis nécessairement un peu influencée. L’ethnologie m’a appris la découverte de l’autre dans son individualité et c’est ce que j’aime aussi en tant que responsable d’édition. Je suis là avant tout pour les commerçants qui me parlent de leurs envies pour l’avenir, de leurs ambitions, de leurs craintes aussi parfois. Mon rôle est de les aider à se développer en leur proposant des solutions internet ou papier de mise en avant selon leurs besoins propres. Il n’y a pas d’idées préconçues, tout est ouvert et c’est cela qui est beau, la relation de confiance et l’amour de la découverte et des rencontres.</p></blockquote>
<blockquote><p>Concernant la muséologie, je pense qu’elle m’influence aussi puisque les musées et boutiques d’objets sont aussi représentés. Elle m’a aussi apporté un œil aiguisé pour repérer les moindres curiosités architecturales par exemple… Il y a tant à voir à Strasbourg et en Alsace quand on prend le temps de regarder chaque détail avec attention en se promenant !</p></blockquote>
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<p>Propos recueillis par Anka Wessang.</p>

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